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Education-Enseignement
CDEN : Déclaration du PS de Seine-Maritime
Jeudi 22 mars 2012

fermeture-de-classes-cden-seine-maritime-ps-76Le Conseil Départemental de l’Education Nationale, s’est tenu ce mercredi 21 mars. La mobilisation des élus, des enseignants et des parents d’élèves a permis d’annuler la suppression de 12 classes dans le département de Seine-Maritime.

Les élus socialistes siégeant au CDEN se sont fortement mobilisés et ont combattus les fermetures de classes injustifiées. Cependant, nous déplorons que les moyens nécessaires n’aient pas été accordés à l’école de la République en Seine-Maritime, depuis trop longtemps pénalisée par la politique du gouvernement.

La logique arithmétique l’a encore emportée et va à l’encontre des intérêts des élèves, dans un département où les conditions d’enseignement sont déjà très dégradées et où les besoins sont importants. Plus que jamais, le jeunesse et l’éducation doivent faire partie des priorités de la Nation, comme l’a exprimé à plusieurs reprises François Hollande. Le gouvernement de Sarkozy oublie cela chaque année depuis 5 ans.

Toutefois, il faut se féliciter des avancées obtenues et qui se traduisent par :

-  l’annulation de 12 suppressions de classes
-  le maintien de la décharge de direction sur deux écoles.
-  Il faut cependant rester attentif aux négociations en cours dans divers secteurs du Département.

Tout cela démontre qu’au niveau national, une autre politique éducative doit être menée. L’éducation et la jeunesse doivent être au cœur de l’action publique. Les propositions de François Hollande en la matière sont claires :

 - Création de 60 000 postes dans l’éducation
- Accueil des enfants de moins de 3 ans en maternelle
- Priorité aux écoles maternelles et primaires dans l’affectation des nouveaux personnels

Le Changement ? C’est maintenant !

Labo(s) d'Idée(s)
François Hollande : Les propositions pour le pouvoir d'achat
Mardi 13 mars 2012

pouvoir-dachat-francois-hollandeEn un petit peu moins d’une semaine et à force de nombeux déplacements thématiques, François Hollande a exposé ses propositions pour la France. Petit tour d’horizon des principaux engagements du candidat pour le changement !

Le pouvoir d’achat est au coeur des préoccupations de tous les Français. Pour répondre à ces attentes, François Hollande propose une série de mesures pour améliorer la vie quotidienne.

L’eau, l’électricité, le gaz, autant de biens utilisés par tous et qui génèrent de plus en plus d’inégalités tant leur prix n’a cessé d’augmenter. Face à ces hausses, François Hollande propose une mesure de justice : une nouvelle tarification pour ces biens essentiels. Un forfait de base sera mis en place pour les besoins du quotidien.

Le prix de l’essence ne cesse de flamber. Des millions de Français n’ont pas d’autres choix que de prendre leur voiture tous les jours pour déposer les enfants à l’école ou travailler, la facture leur est devenue insupportable. François Hollande propose de lutter contre la spéculation sur le prix de l’essence et en periode de forte hausse d’encadrer le prix de ce bien indispensable.

Les tarifs bancaires sont souvent opaques. Une véritable jungle de tarif est imposée à tous ceux qui ont un compte bancaire et qui paient en conséquence des frais sur tout. Une négociation globale sera menée pour encadrer ces tarifs bancaires et leur redonner une clarté, afin que le consommateur s’y retrouve.

Se loger devient également de plus en plus cher. Les tarfis à la location s’envolent trop souvent sans rapport avec la qualité des biens. Pour lutter contre la spéculation sur le logement, François Hollande proposera un encadrement des loyers à la relocation.

Se soigner est également devenu de plus en plus couteux. 1 français sur 3 renoncerait à des soins parce qu’ils sont trop chers. François Hollande a pris l’engagement de lutter contre les dépassements d’honoraires et de faire baisser le prix des médicaments en négociant avec les industriels du secteur.

Pour les familles modestes, la rentrée scolaire est une grosse source de dépenses. Pour réintroduire plus de justice, François Hollande augmentera de 25% l’allocation de rentrée scolaire.

Economie-Entreprise
Economie sociale et solidaire : François Hollande s'engage ...
Vendredi 2 mars 2012

economie-sociale-et-solidaire-francois-hollandeFrançois Hollande participait ce matin à un petit déjeuner avec des dirigeants de l’Economie Sociale et Solidaire, avant de prononcer un discours lors du forum organisé par le CEGES (Conseil des Entreprises Employeurs et Groupements de l’Economie Sociale) à l’Assemblée nationale.

Ce fut pour lui l’occasion de rappeler l’importance qu’il accorde à un secteur en pleine expansion, à la fois promoteur d’un système de valeur plus humaniste et pleinement inséré dans l’économie réelle. François Hollande a souhaité faire de l’ESS – qui représente déjà 10,2% de l’emploi en France – le levier des transformations de l’économie qu’il a appelé de ses vœux depuis sa déclaration de candidature, notamment au Bourget, soulignant aussi son rôle dans l’accès à la santé, au logement, à la culture, au sport, etc.

François Hollande a présenté lors de son intervention les 10 mesures qu’il propose pour soutenir le développement de l’Economie Sociale et Solidaire :

1. Faire voter une loi de programmation de l’Economie Sociale et Solidaire pour accompagner de manière durable le développement de l’ESS en réelle concertation avec les acteurs du secteur.
2. Réserver une part de l’accès aux marchés publics locaux aux entreprises de l’Economie Sociale et Solidaire.
3. Rétablir une partie des financements associatifs supprimés sans concertation et établir avec les associations une véritable contractualisation en consolidant les financements (pluriannuels), en respectant leur capacité d’initiative.
4. Réserver à l’ESS une partie des fonds de la future Banque Publique d’Investissement à hauteur de 500 millions d’euros.
5. Aider au développement de l’entreprenariat social.
6.  Faciliter la transmission ou la reprise d’entreprises par les salariés, en instituant un droit de préférence de rachat, à égalité d’offre, au bénéfice des salariés.
7.  Réhabiliter les contrats aidés et accompagner le développement de l’insertion par l’activité économique en révisant les conditions du financement des postes d’insertion.
8. Elargir le financement de l’innovation à l’innovation sociale.
9. Ouvrir l’économie sociale et solidaire aux jeunes notamment par la voie des emplois d’avenir, par le soutien aux Coopérative d’Activité et d’Emploi et par une politique partenariale de formation avec les associations d’éducation populaire.
10. Assurer la représentation des employeurs de l’économie sociale dans le dialogue social.

Ainsi veut-il établir un véritable partenariat Etat – collectivités locales – Economie Sociale et Solidaire qui passe également par un dialogue civil permanent avec les corps intermédiaires.

Alors que 2012 a été déclarée année internationale des coopératives par l’ONU et que l’ESS sera présente lors de la Conférence mondiale Rio+20 des Nations Unies sur le développement durable qui aura lieu en juin 2012, François Hollande a enfin souhaité soutenir l’internationalisation de l’Economie Sociale et Solidaire.

Education-Enseignement
CDEN : neuf heures pour nos écoles, une première victoire ...
Vendredi 24 février 2012

photoNicolas Rouly (Conseiller général de Grand-Quevilly, président du groupe PS au Département) est sorti à 2 heures du matin du Conseil Départemental de l’Education Nationale (CDEN) qui avait commencé à 17 heures. Il nous confiait ses 9 heures dédiées à la défense de nos écoles, 9 heures qui ont permis d’éviter que les 126 suppressions de postes dont 73 fermetures de classes prévues en Seine-Maritime ne soient entérinées aujourd’hui.

Il rappelait, d’abord, que cette instance a pour objet de porter auprès de l’Inspecteur d’Académie (IA) la parole de la communauté éducative (enseignants, parents, élus, associations), dont les représentants sont habituellement réunis, à cette période de l’année, pour débattre des fermetures et ouvertures de classes envisagées par l’Education nationale en Seine-Maritime. La procédure veut que des instances locales de concertation se réunissent en amont, autour des Inspecteurs de circonscription.

Mais, cette année, pour la première fois, ces instances n’ont été ni locales ni de concertation, puisqu’aucune donnée nominative n’a été présentée aux participants, qui n’ont donc pas pu faire valoir leur point de vue. De même, les 12 H de réunions techniques présidées par l’IA en février n’ont pas conduit ce dernier à revoir sa copie, comme les syndicats et fédérations de parents le demandaient.

Ce jeudi, les membres du CDEN ont donc soumis à l’IA une méthode de réunion, qu’il a accepté d’emblée, consistant à nous permettre d’exprimer nos arguments sur les écoles que nous voulions défendre, afin qu’il en tienne compte et qu’au terme d’une suspension de séance il procède à des arbitrages, qui incombe à lui seul, à partir des moyens humains - au demeurant tragiquement réduits - que l’Etat met à sa disposition… et des réalités de terrain que nous lui remontions.

Cette discussion a duré pas moins de 6 H, à l’issue desquelles nous avons eu la terrible surprise de constater que, durant la suspension de séance promise, l’IA ne se retirait pas pour travailler avec ses collaborateurs sur ses arbitrages. Le sens de cette attitude nous est apparu à la reprise des débats, lorsque l’IA a expliqué que ce qui venait d’être dit était intéressant mais qu’il n’en tiendrait pas compte, faute notamment de moyens suffisants, et n’apporterait donc aucune modification au projet de carte scolaire présenté en début de réunion!

cden-rouen-9-heures-pour-nos-ecoles6 H de débat pour rien ?

Les membres du CDEN n’ont pas accepté ce mépris et ont alors décidé, à la quasi-unanimité, de ne pas quitter la préfecture sans avoir obtenu un arbitrage du Préfet, qui est le supérieur de l’IA et le président en titre de cette instance. Aussitôt prévenue de notre occupation pacifique, la presse a rejoint les lieux pour couvrir l’évènement. Et c’est finalement la directrice de cabinet du Préfet qui s’est présentée, rouvrant la discussion sur un ton et un contenu plus constructifs.

Au terme de ces 3h supplémentaires, les membres du CDEN ont obtenu :

- l’engagement de demander au Ministre de réviser les mesures proposées et d’affecter des moyens supplémentaires à l’éducation, dans un département déjà affecté par de nombreuses difficultés ;
- la nouvelle présentation d’une carte scolaire par l’Inspecteur d’Académie lors d’un CDEN le 21 mars prochain à 17h ;
- l’engagement de l’Inspecteur d’Académie à réorganiser, avant ce prochain CDEN, dans chaque circonscription d’inspection, de nouvelles instances locales de Concertation (ILCERE).

Cette relance du processus est une victoire !

Les élus socialistes présents, parmi lesquels Nicolas Rouly et Dominique Chauvel (Conseillère générale de Fontaine-Le-Dun, Candidate aux élections législatives dans la 10ème circonscription) ni ne surestiment ni ne sous-estiment l’importance cette étape …

Ne pas la surestimer, car elle permet seulement d’éviter le pire ce soir et de rouvrir un espace de dialogue, pour qu’enfin nos arguments soient écoutés avec respect. 
Ne pas la sous-estimer non plus, car elle permet une nouvelle mobilisation après les congés et donne ainsi de l’écho à l’exigence que nous portons dans le CDEN : plus de moyens pour la Seine-Maritime et répartis au terme d’arbitrages équitables.

A cette fin, et dans l’intérêt de nos enfants, chacun est invité à se saisir des informations pour les relayer largement !

Education-Enseignement
Formation des enseignants, la réforme = un désastre (cour des comptes)
Vendredi 10 février 2012

formation-des-enseignants-la-reforme-un-desastre-cour-des-comptesDans son dernier rapport, la Cour des comptes est formelle : la réforme de la formation des enseignants est un désastre.
 
Elle confirme ainsi ce que tous les acteurs de l’éducation dénoncent sans relâche depuis maintenant trois ans. Non seulement cette réforme a considérablement dégradé  la formation - et donc le niveau - des enseignants, mais elle n’a même pas rempli son but premier : réaliser des économies budgétaires sur le dos de la qualité de l’enseignement
 
Réforme conduite sans réflexion pédagogique, concours trop tardifs, conduisant à des échecs massifs et, surtout, absence totale de formation pratique sont à juste titre pointés du doigt par les rapporteurs. Près de 70% des enseignants recrutés n’ont eu absolument aucune expérience de l’enseignement avant leur prise de fonction à plein temps. Souvent affectés en zones difficiles, parfois sur plusieurs établissements, obligés en outre d’effectuer des heures supplémentaires, ils ont été très peu - voire pas du tout - accompagnés. Tout cela dans le but essentiel de supprimer l’équivalent de 10 000 emplois à temps plein, économies réduites à néant du fait des diverses indemnités versées et du coût que représentent deux années d’études supplémentaires.
 
A force d’improvisation et de cynisme, le gouvernement n’aura réussi finalement qu’une seule chose : creuser plus encore la dette éducative de notre pays. Ne restera qu’à confier la formation à des organismes privés, comme le permettra la proposition de loi Grosperrin, si elle était adoptée, pour l’achever. 

Avec François Hollande, nous referons de la formation des enseignants et de la revalorisation de ce métier nos priorités pour redonner de la valeur à ce métier.

Le Changement, c’est maitenant !