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François Hollande à Nevers tacle Sarkozy l'amnésique ...
Mardi 1 mai 2012

francois-hollande-nevers-pierre-beregovoy-mai-2012François Hollande était à Nevers où plusieurs milliers de personnes l’attendaient. Il a appelé chacun à  ”permettre le changement“. “Moi, je ne vous dis pas aidez-moi ! Je ne vous “supplie” pas de voter pour moi. J’en appelle à construire le Changement tant attendu …“.

Puis, à l’expression “vrai travail” utilisée par le candidat sortant [ci-dessous en vidéo, Sarkozy l'amnésique et le vrai travail], François Hollande a opposé “la vraie fête du travail“. Le candidat socialiste a assuré qu’il ne céderait jamais “sur les valeurs et la République“. Le pays a été brutalisé, fragmenté par des mots, des phrases prononcées depuis 5 ans. Aussi le prochain président devra rassembler.

François Hollande a rendu hommage aux syndicalistes, à tous les syndicalistes de France et réaffirmé ne pas pouvoir accepter qu’ici, en France, il puisse y avoir une bataille du 1er-Mai contre les syndicalistes. ”Qui défend la valeur travail et qui l’abime ? Nous sommes conscients de ce devoir de réunir les Français plutôt que de les diviser” a-t-il lancé depuis Nevers.

J’avais bien des raisons de venir ici car d’abord, la Nièvre, c’est une terre de victoire à gauche !“ Et le candidat socialiste de saluer la mémoire de Pierre Bérégovoy qui fut “un syndicaliste, un ouvrier, un homme d’Etat, un grand serviteur de la République“, en ce jour anniversaire de sa mort, le 1er mai 1993.

A J-5 du second tour de l’élection présidentielle, l’UMP joue le mauvais show de la division et s’embourbe dans des chiffres “abracadabrantesques” avec son secrétaire général, Copé, qui annonce 200.000 personnes là où avec 22.000 m² on ne pourrait en mettre que 40.000 ! Copé, responsable de parti auto-désigné, pourrait presque faire croire qu’il a été élu avec une large majorité …

L’attitude puérile de l’UMP doit nous convaincre de forcer la cadence pour assurer le Changement Dimanche 6 mai et redonner espoir au pays.

Ci-dessous, Sarkozy l’amnésique et le vrai travail :


“Vrai travail” : l’amnésie du candidat Sarkozy

Collectivités-Territoires
Le sel des territoires : Coup de pouce aux jeunes
Lundi 16 avril 2012

jeunes-territoiresLa Seine-Maritime, présidée par Didier Marie, (PS), est l’un des départements les plus jeunes de France avec 40 % de la population âgée de moins de 30 ans. Aujourd’hui 52 dispositifs sont dédiés à la jeunesse dans des domaines variés comme l’emploi, la santé, l’éducation, le logement, etc.

Les jeunes doivent être accompagnés dans leurs études, dans leurs engagements mais aussi dans leur installation, lorsqu’ils quittent le domicile familial. Considérant qu’il s’agit là d’un moment de la vie où l’on a particulièrement besoin d’aide, le Département de Seine-Maritime a décidé de lancer le nouveau dispositif « Pass’Installation », le 13 décembre 2011.

Le « Pass’Installation »

Il s’adresse aux Seinomarins âgés de 18 à 25 ans inclus, qui deviennent autonomes en quittant le domicile parental. Il prend la forme d’un chéquier d’une valeur de 100 €, valide pour 6 mois. Délivré à 1000 bénéficiaires chaque année, sous conditions de ressources, le chéquier est destiné à l’achat d’un meuble ou d’un appareil électroménager, exclusivement auprès d’une ou plusieurs associations ou entreprises d’insertion, partenaires du dispositif. Elles sont neuf associations ou entreprises d’insertion, réparties sur le territoire, engagées dans une démarche de développement durable, à être partenaires du dispositif. Elles rénovent des équipements électroménagers ou des meubles, les revendent à bas prix tout en favorisant l’accès au monde du travail à des personnes éloignées de l’emploi. Le « Pass’Installation » leur offre un nouveau débouché. La démarche va au-delà d’une aide « simple » aux jeunes. Le « Pass’Installation » mêle les trois piliers du développement durable, mêlant dimensions économiques, sociales et environnementales. Il permet, en outre, de sensibiliser les jeunes seinomarins à l’économie sociale et solidaire.

Le dispositif J.A.V.A.

Ce dispositif « J.A.V.A. » (Jeunes Actifs dans la Vie Associative) est le titre générique qui rassemble différents dispositifs départementaux de soutien à l’engagement des jeunes seinomarins. Il s’adresse aux associations et aux jeunes de 13 à 25 ans, agissant dans le champ de la jeunesse et de l’éducation populaire.
Avec « J.A.V.A. », le Département s’engage à apporter un soutien durable aux associations locales, sous la forme de subventions attribuées au terme d’une procédure d’appel à projets.

Citoyens 76

Face aux défis civiques que génèrent les difficultés d’insertion d’une large partie de la jeunesse, le Département souhaite accentuer son engagement dans la voie de la confiance faite à ce public. « Citoyens 76 » s’adresse aux jeunes seinomarins de 16 à 25 ans, désireux d’accomplir volontairement des missions d’intérêt général, des actions altruistes, au bénéfice des populations les plus fragiles, en service civique.

Aide pour le Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur et de Directeur.

Dans le cadre de sa politique jeunesse d’aide à l’autonomie et à la prise de responsabilités, le Département apporte une aide financière au BAFA et BAFD.
« Le Sel des Territoires – Les Départements, laboratoires des 60 engagements de François Hollande » : [clic
 

 

 

Collectivités-Territoires
Le Sel des territoires : Priorité éducation
Lundi 16 avril 2012

education-territoiresLe Département de Seine-Maritime, sous l’impulsion de Didier Marie, a placé l’éducation au cœur de ses priorités. Au-delà de ses compétences obligatoires, il a développé, depuis 2004, une politique volontariste en faveur de l’égalité des chances, qui s’est notamment concrétisée par des mesures facilitant l’accès des collégiens à la culture (pass culture 76) et au sport (Pass sport 76).

Au cœur de l’ensemble de ces dispositifs, le Département de Seine Maritime a créé le Contrat de Réussite Educative Départemental, expérimenté lors des années scolaires 2006-2007 puis 2007-2008, puis généralisé aux 111 collèges seinomarins depuis la rentrée scolaire de 2008. Le Département consacre 3 millions d’euros annuels à son fonctionnement.

Le Contrat de réussite éducative départemental s’articule autour de deux volets complémentaires :

1 / L’accompagnement scolaire

Le premier volet est destiné à la mise en place d’actions d’accompagnement scolaire au profit de petits groupes d’élèves repérés en difficulté par la communauté éducative, autour d’action destinées à lutter contre l’échec scolaire. Les modalités de mise en place prévoient une large autonomie des établissements, nécessaires à la prise en compte de leurs spécificités et de leur projet, notamment sur le choix du profil des intervenants ou le temps d’intervention (scolaire ou hors temps scolaire). Ils sont en revanche tous liés par l’obligation d’un contrat établissement-élève-famille.

90% des collèges ont mis en place le volet « accompagnement scolaire », auprès d’un public constitué à 70% d’élèves en difficulté ou en grande difficulté. 64% des élèves bénéficiaires sont issus de foyers socialement défavorisés. Le taux d’assiduité est supérieur à 80%. Près de 8000 élèves bénéficient de cette action chaque année.

Les principaux enseignements tirés des évaluations sont :

- L’évolution significative des élèves bénéficiaires en termes de comportement, d’acquisition des méthodes de travail et de motivation
- L’évolution sensible de l’investissement des enseignants depuis le début du dispositif (appropriation du dispositif)
- Une complémentarité efficace avec les autres dispositifs existants lorsqu’ils existent.

2 / L’action éducative

Le deuxième volet est destiné à la mise en place de projets éducatifs autour de la culture, de la citoyenneté et de la mémoire, de l’environnement et du développement durable.

65% des projets financés sont liés à la culture, suivis ensuite par les projets liés à la connaissance de l’environnement et à la citoyenneté

Un « catalogue » d’activité co-élaboré par le Département et le Rectorat, constitué à partir des ressources locales du territoire (musées, compagnies de spectacle vivant, etc.…), conçu en phase avec l’actualité départementale (festival Automne en Normandie, festival Normandie Impressionnisme, conservation des Espaces Naturels Sensibles, etc.…) est proposé aux enseignants, qui peuvent également concevoir leur propre programme. Les actions soutenues comprennent ateliers de pratique, interventions au sein de l’établissement, visites de sites.

Depuis 4 ans, 1.330 projets ont été soutenus au bénéfice de 76.500 élèves.

Objet d’une enquête d’évaluation annuelle, le CRED est actuellement soumis à une évaluation d’étape plus poussée en vue de son évolution, de son adaptation aux spécificités des EPLE et de leurs situation (rurale, urbaine), de leur public (ZEP…) ainsi qu’aux problématiques d’actualité et innovations pédagogiques (prévention des risques des usages du numérique par exemple).

« Le Sel des Territoires – Les Départements, laboratoires des 60 engagements de François Hollande » : [clic

Jeunesse-Enfance
Sarkozy "ripoline" sa politique jeunesse défaillante
Samedi 7 avril 2012

permis-de-conduire-jeuneC’est ça le bilan de Sarkozy : sa porte-parole doit, en catastrophe, en faire beaucoup pour faire passer l’idée que le candidat sortant pourrait donner un coup de pouce à la jeunesse, alors qu’il ne fait que ripoliner ses propres promesses non tenues. Le marketing électoral en catimini ne trompera pas les jeunes de France.

Alors que François Hollande a annoncé que chaque jeune en service civique serait aidé à passer son permis de conduire, Sarkozy s’est cru obligé de pratiquer - en catastrophe - une  surenchère sur un sujet où ses promesses désavouent ouvertement son bilan et montre sa “fuite en avant” …

En 2007, Sarkozy avait présenté l’idée d’une “grande réforme du permis de conduire” puis il a abandonné en 2009 l’idée initialement présentée de faire passer le code au sein de l’Education nationale. Cette réforme est un échec que tout le monde constate aujourd’hui. La réponse “magique” aux problèmes d’accès des jeunes au permis était alors la généralisation du “permis à 1 euro“, une formule de crédit avec cautionnement de l’Etat.

L’échec de ce dispositif, resté marginal, montre d’ailleurs que les formules d’endettement des jeunes, comme celle qu’il préconise avec sa pseudo “Banque de la jeunesse”, ne sont pas une réponse crédible. La réalité et le bilan du candidat sortant après cette réforme, c’est celle de galères partagées entre les jeunes et les examinateurs.

Un permis bien trop cher (près de 1500 euros en moyenne), des heures supplémentaires qui peuvent monter à 45 euros, des aides financières qui restent totalement marginales, une inégalité des candidats face aux délais (de trois semaines dans certaines régions à six mois dans d’autres faute d’examinateurs, 200 postes nécessaires estimés, 55 postes crées) et un taux de réussite largement enjolivé puisqu’annoncé à plus de 60% mais en réalité à 58%, face à une ambition qui avait été affichée en 2009 à 66%.

Sarkozy c’est un coup d’aspirateur sur 5 années désastreuses et un coup de baguette magique pour les 5 suivantes … La France a besoin de sérieux et de retour à des objectifs réalisables et des initiatives ambitieuses. Le Changement ? C’est maintenant … 

Jeunesse-Enfance
Jeunesse ? Un gros échec avoué par ... Sarkozy lui-même !
Dimanche 1 avril 2012

jeunes-tristes-2Pendant cinq ans, Sarkozy a occulté la détresse des jeunes en France et décide de passer par pertes et profits les rares dispositifs de soutien qui existent. Aujourd’hui, il tente de dire « non à un RMI jeunes, non à un RSA jeunes » et admet, du même coup, son échec.

Le pouvoir “grand-guignolesque” fait donc passer “à la trappe” une aide qu’il a lui-même mise en place, le RSA jeunes, en septembre 2010 !

De fait, le constat d’échec de la droite en matière de jeunesse est sans appel : taux de chômage des 18-25 ans trois fois plus élevé que celui des 25-49 ans ; déscolarisation massive avec 150 000 jeunes quittant le système scolaire sans diplôme ; pauvreté en hausse avec près d’un quart de jeunes en-dessous du seuil de pauvreté.

Au nom de quoi un jeune qui travaille mais gagne peu ne devrait-il pas bénéficier du complément du RSA, comme les plus de 25 ans ? Pourquoi le fait d’être jeune devrait-il signifier l’accumulation des obstacles : contrats précaires, revenus faibles et donc, absence de complément du RSA ?

La seule réponse, c’est le travail, c’est la formation et c’est le respect.

François Hollande fait de l’emploi des jeunes sa priorité, avec la création de 150 000 emplois d’avenir et la mise en place du contrat de génération. Il fait de l’éducation et de la formation un objectif majeur, et veut permettre aux jeunes d’être respectés et reconnus, en leur permettant d’accéder à un logement (mise en place d’une caution solidaire) ou à la santé (garantie d’accès à une contraception gratuite).

Pour les Jeunes, le Changement ? C’est maintenant !