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Jeunesse-Enfance
Sarkozy "ripoline" sa politique jeunesse défaillante
Samedi 7 avril 2012

permis-de-conduire-jeuneC’est ça le bilan de Sarkozy : sa porte-parole doit, en catastrophe, en faire beaucoup pour faire passer l’idée que le candidat sortant pourrait donner un coup de pouce à la jeunesse, alors qu’il ne fait que ripoliner ses propres promesses non tenues. Le marketing électoral en catimini ne trompera pas les jeunes de France.

Alors que François Hollande a annoncé que chaque jeune en service civique serait aidé à passer son permis de conduire, Sarkozy s’est cru obligé de pratiquer - en catastrophe - une  surenchère sur un sujet où ses promesses désavouent ouvertement son bilan et montre sa “fuite en avant” …

En 2007, Sarkozy avait présenté l’idée d’une “grande réforme du permis de conduire” puis il a abandonné en 2009 l’idée initialement présentée de faire passer le code au sein de l’Education nationale. Cette réforme est un échec que tout le monde constate aujourd’hui. La réponse “magique” aux problèmes d’accès des jeunes au permis était alors la généralisation du “permis à 1 euro“, une formule de crédit avec cautionnement de l’Etat.

L’échec de ce dispositif, resté marginal, montre d’ailleurs que les formules d’endettement des jeunes, comme celle qu’il préconise avec sa pseudo “Banque de la jeunesse”, ne sont pas une réponse crédible. La réalité et le bilan du candidat sortant après cette réforme, c’est celle de galères partagées entre les jeunes et les examinateurs.

Un permis bien trop cher (près de 1500 euros en moyenne), des heures supplémentaires qui peuvent monter à 45 euros, des aides financières qui restent totalement marginales, une inégalité des candidats face aux délais (de trois semaines dans certaines régions à six mois dans d’autres faute d’examinateurs, 200 postes nécessaires estimés, 55 postes crées) et un taux de réussite largement enjolivé puisqu’annoncé à plus de 60% mais en réalité à 58%, face à une ambition qui avait été affichée en 2009 à 66%.

Sarkozy c’est un coup d’aspirateur sur 5 années désastreuses et un coup de baguette magique pour les 5 suivantes … La France a besoin de sérieux et de retour à des objectifs réalisables et des initiatives ambitieuses. Le Changement ? C’est maintenant … 

Jeunesse-Enfance
Jeunesse ? Un gros échec avoué par ... Sarkozy lui-même !
Dimanche 1 avril 2012

jeunes-tristes-2Pendant cinq ans, Sarkozy a occulté la détresse des jeunes en France et décide de passer par pertes et profits les rares dispositifs de soutien qui existent. Aujourd’hui, il tente de dire « non à un RMI jeunes, non à un RSA jeunes » et admet, du même coup, son échec.

Le pouvoir “grand-guignolesque” fait donc passer “à la trappe” une aide qu’il a lui-même mise en place, le RSA jeunes, en septembre 2010 !

De fait, le constat d’échec de la droite en matière de jeunesse est sans appel : taux de chômage des 18-25 ans trois fois plus élevé que celui des 25-49 ans ; déscolarisation massive avec 150 000 jeunes quittant le système scolaire sans diplôme ; pauvreté en hausse avec près d’un quart de jeunes en-dessous du seuil de pauvreté.

Au nom de quoi un jeune qui travaille mais gagne peu ne devrait-il pas bénéficier du complément du RSA, comme les plus de 25 ans ? Pourquoi le fait d’être jeune devrait-il signifier l’accumulation des obstacles : contrats précaires, revenus faibles et donc, absence de complément du RSA ?

La seule réponse, c’est le travail, c’est la formation et c’est le respect.

François Hollande fait de l’emploi des jeunes sa priorité, avec la création de 150 000 emplois d’avenir et la mise en place du contrat de génération. Il fait de l’éducation et de la formation un objectif majeur, et veut permettre aux jeunes d’être respectés et reconnus, en leur permettant d’accéder à un logement (mise en place d’une caution solidaire) ou à la santé (garantie d’accès à une contraception gratuite).

Pour les Jeunes, le Changement ? C’est maintenant !

Education-Enseignement
Enseignement sup : Comité de Rouen "le sup" avec F. Hollande ...
Vendredi 9 mars 2012

universite-plan-campus-credits-desillusion1A Rouen, l’Enseignement supérieur et de la Recherche se mobilisent pour François HOLLANDE réation du Comité de soutien “Le Sup” et la Recherche avec François HOLLANDE.

Communiqué de presse – 9 mars 2012

François HOLLANDE a fait de l’Education, de l’Enseignement, de la Recherche et de l’Innovation ses principales priorités. En cinq ans, la politique de N. Sarkozy a accentué les inégalités et placé de nombreux établissements, laboratoires, personnels enseignants, administratifs et étudiants dans une grande précarité. Malgré quelques réussites soutenues par les collectivités locales (projets SYNORG, EMC3), notre région a été lourdement pénalisée par une politique nationale élitiste et méprisante pour les territoires.

Avec N.Sarkozy, le Savoir et le Service public ne sont pas à la fête ! « LRU, mastérisation, suppression de l’IUFM, non-remplacement d’un poste sur deux, démantèlement du CNRS, réduction des moyens… La mobilisation citoyenne contre ces réformes a été forte. Il est temps de nous rassembler pour réussir l’alternance et changer, enfin, de politique. » a déclaré Nicolas MAYER-ROSSIGNOL, Conseiller régional (PS) de Haute-Normandie délégué à l’innovation et animateur du Groupement Socialiste Universitaire (GSU) de Rouen.

Sous le titre “Le Sup” et la Recherche avec François HOLLANDE, des comités thématiques autour des propositions de François HOLLANDE sont en train de se constituer un peu partout en France. Le Comité à Rouen est l’un des premiers à se constituer (1). Il est composé de nombreuses femmes et d’hommes issus de l’ensemble de la communauté universitaire -étudiants, personnels administratifs et techniques, enseignants, chercheurs…-, socialistes ou sympathisants.

D’ores et déjà, le Comité “Le Sup” et la Recherche avec François HOLLANDE de Rouen organisera chaque mercredi à 13h (RDV à la Maison de l’Université, place Emile Blondel à Mont-Saint-Aignan) un café citoyen, ouvert à tous, pour faire le bilan de la droite et débattre des propositions de François HOLLANDE. Des initiatives publiques seront également menées sur les autres sites universitaires de l’agglomération.

Rejoignez-nous! Il n’est pas nécessaire d’être membre d’un parti politique pour participer.
Nous avons besoin de la mobilisation de chacun.
Le changement, c’est maintenant.

Pour nous contacter : Nicolas Mayer-Rossignol
Email : esrrouenavecfh@gmail.com
Site : http://toushollande.fr/le-sup-et-la-recherche-avec-hollande/
Facebook : https://www.facebook.com/pages/Le-Sup-et-la-Recherche-avec-Hollande/113171465471393

(1) Avec notamment Le Havre, Caen, Bordeaux, Grenoble, La Rochelle, Marseille, Montpellier, Orléans, Reims, Sciences Po Paris, Nancy, Strasbourg…

GSU
Education : Lettre ouverte aux candidats aux primaires citoyennes
Jeudi 1 septembre 2011

education-sarkozy-suppressions-postes-enseignants2Education d’abord ! Lettre ouverte aux candidats à la primaire citoyenne des 9 et 16 octobre 2011. Diffusé et relayé par le GSU [Groupe Universitaire Socialiste] de Seine-Maritime animé par Nicolas Mayer-Rossignol également Conseiller régional de Haute-Normandie.

En cette période de rentrée politique pour les socialistes, les sections et groupes universitaires du PS s’associent pour demander aux candidats à la primaire des 9 et 16 octobre prochains de faire de l’éducation, de l’enseignement et de la recherche les enjeux majeurs et clivants du projet politique de la gauche lors de la campagne présidentielle.
L’avenir d’une société – c’est un truisme toujours bon à rappeler – dépend de l’éducation que celle-ci délivre à sa jeunesse. Comment un projet politique digne de ce nom, portant son regard au-delà de l’horizon trop immédiat des temps où nous vivons, pourrait-il ne pas en faire sa priorité ?
Cette évidence est également aujourd’hui une exigence économique. Nos sociétés postindustrielles vivent à l’heure d’un « capitalisme cognitif » – ou, si l’on préfère, d’une « économie de la connaissance » – dont les moteurs de croissance sont les savoirs et l’innovation. Il en résulte que les lieux de production et de diffusion des savoirs jouent un rôle essentiel dans le développement des États et des entreprises. De l’orientation idéologique des réformes appliquées à l’enseignement et à la recherche dépend donc le visage de la société mais aussi de l’économie de demain.
La droite l’a bien compris. Depuis dix ans, les réformes visant à mettre notre système d’enseignement et de recherche au diapason de son idéologie néolibérale se succèdent à un rythme effréné : création de l’ANR, loi LRU et ses décrets d’application, « masterisation » et réforme des concours, réforme du lycée, suppression d’environ 140 000 postes ou contrats dans l’Éducation nationale depuis 2002, etc.
Sous le masque trompeur du « pragmatisme » – « adapter » notre pays aux cadres nouveaux de l’économie mondiale –, le projet de la droite est de remplacer l’État social et éducateur hérité des combats des XIXe et XXe siècles par un « État entrepreneurial » dont le credo est la concurrence et qui, dans tous les secteurs de notre vie nationale, entend instaurer une compétition généralisée. Cette rationalité économique imposée n’affecte pas que le fonctionnement structurel de notre enseignement et de notre recherche : elle s’en prend aux contenus des savoirs enseignés et des recherches en cours et à venir, tendant dangereusement à réduire leur rôle à la formation et à la production d’hommes et de savoirs « compétitifs », dotés des « compétences » et des « avantages comparatifs » nécessaires pour affronter la concurrence mondiale. C’est toute une mutation anthropologique qui s’opère de la sorte. Ne va-t-on pas jusqu’à parler aujourd’hui de « capital humain » ? Ils sont loin les Condorcet, les Guizot, les Duruy, les Ferry, les Buisson et tous ces réformateurs qui, au cours de notre histoire, ont eu pour seule ambition de mettre le développement des savoirs au service de l’émancipation des peuples.
Depuis une décennie, un vent de contestation s’est heureusement levé, de plus en plus puissant, parmi ceux qui constituent notre électorat traditionnel. Des syndicats, des collectifs et des associations d’étudiants, de doctorants, d’enseignants, d’ingénieurs, de chercheurs et de personnels administratifs et techniques grondent d’une colère lasse mais profonde, dont l’ampleur a même battu des records à l’université, en 2009. Du jamais vu depuis Mai-68. C’est dire si l’attente est aujourd’hui immense à l’égard de la gauche et qu’il ne suffira pas, pour y répondre, comme pour contrer le rouleau compresseur néolibéral de la « stratégie de Lisbonne » – qui sert de cadre aux réformes scolaires et universitaires en Europe –, de se contenter d’apporter quelques solutions techniques.
À l’approche des échéances électorales, il importe que les candidats à la primaire soient bien conscients de la responsabilité historique de la gauche en 2012 : il s’agira de proposer une vision alternative de l’homme et de la société qui devra nécessairement se fonder sur une politique de l’éducation, de l’enseignement et de la recherche en rupture avec celle de la droite.
Sans pour autant jouer la carte de la surenchère et promettre plus qu’il ne sera possible, il faut non seulement que les candidats, au-delà des déclarations de principes certes nécessaires mais déjà entendues, prennent, dès maintenant, des engagements clairs et précis sur quelques points essentiels et attendus par notre électorat : la formation des professeurs, les statuts des personnels, la réforme des rythmes et des programmes scolaires, etc. Mais il est indispensable qu’ils gardent aussi toujours à l’esprit que ce qui sera entrepris en la matière déterminera toute notre politique. L’école, l’université et la recherche ne sont pas des sujets parmi d’autres : elles constituent les matrices de notre société. C’est à travers elles que se fera – ou ne se fera pas – la rénovation sociale à laquelle nous aspirons. Alors, camarades, un mot d’ordre, un seul : « éducation d’abord ! ». À court et à long terme, notre victoire en dépend.

Signataires : Section PS Sorbonne, Section PS ENS-Ulm, Section PS Sciences Po Jean Zay, Section PS de l’Université de Reims Champagne-Ardenne, Section PS ENS-Cachan, Section PS Grenoble-Universités, GSU Rouen …

La cellule anti-Lefebvre du MJS
Samedi 2 mai 2009

kiiri-lefebvre ps76 76 Le Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) a décidé d’observer et de contrer les déclarations du porte-parole de l’UMP pour lequel il met quatre à cinq personnes en charge de cette fonction. A l’UMP (Union du Muselage du Parlement ou Union du Mini-Plan) on souhaiterait que la gauche s’occupe d’autres choses… histoire de banaliser le haut-parleur du Grand-Vizir.

Sous une dizaine de jours, selon Antoine Détourné, président du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS), une cellule permettra de contrer les déclarations du porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre.

Etant donné la portée de certaines de ses déclarations, souvent extrêmes et provocantes, l’objectif est de ne plus laisser la totalité de l’espace médiatique livrée à la seule parole du militant Frédéric Lefebvre. En effet, souvent sans réponse, ce que dit Lefebvre mérite un une riposte (communiqués et interview) et une information par des petites vidéos par exemple.

Le Parti Socialiste par la voix de son porte-parole Benoît Hamon “a été informé de cette initiative” et “il la salue” même si le MJS en reste l’instigateur et le pilote .

Selon Antoine Détourné, Frédéric Lefebvre a changé de dimension. Epiphénomènal il y a quelques mois, c’est maintenant un militant hargneux aux prises de positions dangereuses, caricaturales et qui finissent par laisser des traces souvent mensongères dans l’opinion.

Il s’agit aussi de démontrer ses liens avec certains lobbies et comment cela se ressent dans l’activité parlementaire. On ne peut plus laisser passer ce qu’il dit et ce qu’il fait, soutient le MJS.