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Sarko Bilan
Droite : Les hausses d'impôts cachées sont confirmées !
Mercredi 18 avril 2012

sarkozy-a-la-loupe1La tentative du candidat-sortant d’empêcher la comparaison de chiffrage des projets et trajectoires financières en publiant son projet trop tard pour qu’il puisse être analysé a donc échoué.

L’institut Montaigne, qui est peu suspect de proximité avec François Hollande, vient de rendre publique, dans le journal Les Échos, son analyse des propositions du candidat sortant. Il en ressort qu’il manque, selon cet institut, au moins 17 Mds d’euros au bouclage financier de la trajectoire du candidat sortant puisque :

- les économies alléguées seraient surévaluées de 8 Mds ;
- les multiples promesses seraient sous-évaluées voire oubliées (on comprend que le candidat-sortant lui-même s’y perde !) pour un écart total de 6,5 Mds ;
- enfin, les recettes évoquées seraient surestimées d’au moins 2,4 Mds.

Ce chiffre constitue clairement une estimation basse du trou financier béant du projet du candidat sortant, que celui-ci creuse d’ailleurs d’heure en heure en continuant à promettre sans cesse des dépenses nouvelles, annonçant en dernier lieu, 1 milliard d’euros en Corse. Il est toutefois dans un ordre de grandeur proche du chiffre que nous n’avons cessé d’indiquer, à savoir que le candidat sortant dissimule près de 25 Mds d’euros d’impôts nécessaires au redressement des comptes dans son projet.

Nul ne doit donc plus douter que la crédibilité financière et la transparence démocratique sont du côté de François Hollande tandis que le candidat sortant ne propose que l’aventurisme budgétaire et la dissimulation.

Le Changement ? C’est Maintenant !

Economie-Entreprise
Sarkozy : Premier créateur de taxes depuis 2007 !
Mardi 7 février 2012

non-a-la-tva-sociale-francois-hollande«La folie qui consiste à augmenter les impôts, à augmenter les taxes, je n’ai pas été élu pour ça», expliquait Sarkozy-candidat UMP dès 2009.

En réalité, la droite a crée ou augmenté plus de 45 taxes depuis 2007 [voir video ci-dessous]

Ensemble, nous pouvons, nous devons dire “NON À LA TVA SARKOZY” ! François Hollande annulera la hausse de la TVA car c’est une injustice supplémentaire, une injustice de trop  qui va toucher le pouvoir d’achat de tous les Français qui ont déjà fortement subi les effets de la crise et ceux des politiques libérales de Sarkozy. C’est, de plus, une vraie faute économique car cela va affaiblir la consommation et nuira donc à notre croissance et à nos emplois !

Voilà pourquoi, fort d’une analyse raisonnée et de propositions efficaces, François Hollande remettra en cohérence notre système économique étourdi par la valse des hésitations et des décisions à l’emporte-pièce, la politique du “dernier moment” menée par l’actuel président-candidat UMP.

Ainsi, pour la justice et le pouvoir d’achat, François Hollande s’est clairement engagé :

- Il annulera la hausse de la TVA.
- Il réformera la fiscalité pour améliorer le pouvoir d’achat et rétablira la justice face à l’impôt.
- Il augmentera de 25 % l’allocation de rentrée scolaire dès 2012.
- Il encadrera les dépassements d’honoraires médicaux et favorisera la baisse du prix des médicaments.
- Il fera adopter une nouvelle tarification pour le gaz et l’électricité afin que tous aient accès à ces biens essentiels.
- Il décrétera le blocage temporaire des prix de l’essence.
- Il agira pour rendre le logement moins cher par l’encadrement des loyers.

Vous pouvez retrouvez l’intégralité des 60 engagements de François Hollande sur son site : [clic]

 

Le Changement ? C’est maintenant !

Fiscalité-Finance
On touche à la finance et la droite disjoncte !
Lundi 23 janvier 2012

finance-internationale-banque-crise-financiereFillon au secours de la finance !

Déjà, le Ministre Baroin considérait “idiot” de déclarer, comme l’a fait François Hollande avec force au Bourget, que la finance est son véritable adversaire, maintenant, c’est Fillon qui vole au secours de la finance en considérant même comme “criminel” de s’attaquer à la domination financière qui a pris le contrôle de l’économie et de la société.

Ces déclarations sonnent comme un aveu : les mots prononcés en 2008 par Sarkozy contre le capitalisme financier n’étaient donc qu’un discours de façade et la droite qui gouverne s’est obstinément refusée à prendre la moindre mesure de régulation face à la toute puissance de la finance qui est à l’origine de la crise. Quant aux comparaisons historiques du Premier Ministre, elles laissent perplexes. Faut-il lui rappeler qu’au Moyen-Age il n’y avait pas de produits toxiques, ni de traders, ni de fonds spéculatifs et encore moins d’agences de notation ?

Le Premier Ministre était certainement d’autant plus enclin à s’en prendre à François Hollande qu’il essaye de faire avaler aux députés de la majorité le matraquage fiscal de la hausse de la TVA qui va frapper les Français et particulièrement les catégories populaires et moyennes.

Quand les traders s’enrhument, c’est la droite qui tousse !

Les réactions au discours de François Hollande du Bourget n’auront pas trainé. Traders, banquiers, cambistes et autres opérateurs de back office s’émeuvent devant les micros et les caméras. Toucher aux marchés financiers risquerait de plonger le pays dans la crise … Mieux, emboîtant aux salles des marchés, une ribambelle de ministres s’est indignée que la gauche puisse remettre en cause le rôle vertueux de l’industrie bancaire française dans la crise. Sic !

La réforme du système bancaire annoncée par François Hollande a pour seul objectif de remettre la finance, et donc les banques, au service de l’intérêt général. Le problème de la gauche n’est pas que les marchés financiers existent, c’est qu’ils gouvernent l’économie souvent en lieu et place des politiques et des pouvoirs démocratiques.

Depuis 5 ans que Sarkozy dirige notre pays, les banques ont pu – tout en bénéficiant d’aides colossales de l’Etat – continuer tranquillement à distribuer des bonus à quelques uns et à facturer des frais bancaires à tous les autres. Elles ont échappé à toute forme de responsabilité ou de contreparties au développement d‘une crise économique et sociale qui doit beaucoup à la course folle aux profits qu’elles ont alimenté.

Alors que les Etats-Unis s’y sont engagés depuis plus de 2 ans, pas une seule réforme d’ampleur n’a été proposée en France pour réguler un système bancaire qui marche sur la tête. François Hollande et la gauche agiront là où Sarkozy est demeuré immobile et complice d’un système directement responsable de la crise.

Alors qu’une taxe sur les banques ou sur les transactions financières aurait permis de lever des fonds nécessaires au soutien de notre économie et de notre protection sociale, la droite préfère augmenter la TVA ou baisser les aides sociales aux plus démunis. François Hollande et la gauche rétabliront la justice fiscale là où Nicolas Sarkozy a valorisé les revenus de la rente et du capital au détriment des revenus du travail.

L’Elysée : la cellule riposte de l’UMP ?

La France n’a plus de Président de la République. A peine a-t-elle un superministre, et par intermittence, car Sarkozy fait sa campagne aux frais du président !

Alors que les ministres se consacrent déjà quotidiennement à la riposte contre François Hollande, l’Elysée semble à son tour transformé en cellule riposte de l’UMP, comme en témoigne les réunions tenues autour de Sarkozy et consacrée à proférer des attaques contre François Hollande. Ce dévoiement de la République et de nos institutions pose un problème démocratique. Il est aussi préoccupant pour la bonne marche du pays dans ces temps de crise. Si Sarkozy veut débattre avec François Hollande, il peut tout à fait assumer sa candidature et cesser de s’abriter derrière les murs de l’Elysée.

Le changement ? C’est maintenant !

Société - Social
TVA Sociale : Reniements, volte-face ... la France mal gérée !
Jeudi 5 janvier 2012

tva-sociale-sarkozy-reniement-volte-face-umpDifficile de comprendre l’imbroglio, les valses hésitations, les revirements, les changements de cap sur la mise en place de la TVA sociale ? Ce’st vrai qu’il n’est simple de suivre et de décoder la politique faite au ”au jour le jour”, conséquence des échecs d’un Sarkozysme commencé en fanfare et se terminant en requiem pour des idées qui ne fonctionnent pas. Par contre, on saisit mieux pourquoi les lieutenants du candidat UMP génèrent des querelles artificielles …

Invitée de France Info le mardi 3 janvier, la ministre du Budget et porte-parole du gouvernement, Pécresse, déclare que la TVA «sociale» aura lieu «avant la présidentielle» et le même jour sur France 2, le ministre du Travail, Bertrand annonce que des «mesures rapides, concrètes et efficaces» seront prises à l’issue du sommet social.

Or, celui-ci n’a pas toujours été de cet avis. Il disait même qu’«Augmenter la TVA, c’est forcément du pouvoir d’achat en moins», en 2010, le ministre du Travail ne voulait pas entendre parler d’une telle mesure et annonçait ne pas y être favorable dans une vidéo à l’expansion (voir à 2′28″). Il est franchement contre.

 

A noter la volte-face du Ministre de l’Economie, Baroin, ce mercredi 4 janvier sur France Info qui affirme qu’«aucun arbitrage n’a été rendu» et que le dialogue doit se poursuivre entre le président et les partenaires sociaux.

Ils y sont tous allés de leur “La TVA sociale ne serait pas une bonne solution …!” mais ils l’a proposent aujourd’hui en faisant croire qu’elle serait LE remède. Florilège édifiant ! A ne pas rater …


TVA : reniements, mensonges, augmentation coûte…

Un président pas élu pour augmenter les impôts : En 2009, Sarkozy affirmait qu’il n’avait pas été élu pour augmenter les impôts : «j’ai pas été élu pour augmenter les impôts», «si on veut augmenter les impôts, y a tellement de candidats pour les augmenter, vous aurez l’embarras du choix aux prochaines élections».

Revirement de situation deux ans plus tard, lors de ses voeux aux Français le 31 décembre dernier, Sarkozy a indiqué vouloir réformer le financement du modèle social français en allégeant les charges salariales pesant sur le patronat et en les transférant sur la TVA. Une TVA qui pèserait donc directement sur les consommateurs, comme l’a rappelé Benoît Hamon.

L’augmentation de la TVA annoncée par le Président de la République sera un nouveau coup dur pour les Français.

«C’est une véritable erreur de politique économique, car la consommation va être davantage pénalisée. C’est une mesure injuste, car les plus modestes – ceux qui consacrent la part la plus importante de leurs revenus à la consommation – en paieront proportionnellement la part la plus grande», dénonce le Parti Socialiste dans un communiqué. La baisse des cotisations sociales annoncée en contrepartie est un alibi. Une partie de cette baisse ira directement grossir les profits des entreprises et les dividendes des actionnaires. Le Parti socialiste demande l’abandon de ce projet dangereux.

Sarko Bilan
La droite, sa dette et votre porte-monnaie !
Mercredi 23 novembre 2011

droite-republique-des-richesDepuis dix ans, la droite a multiplié la dette par deux par une politique qui ne profite qu’à une minorité de nos concitoyens les plus aisés.

La crise est là. C’est vrai. Mais la responsabilité est grande que celle de Sarkozy. Faute d’avoir le courage de revenir sur 75 milliards de cadeaux fiscaux consentis aux plus riches, le Gouvernement impose, depuis, au pays, une cure d’austérité brutale et injuste, désastreuse économiquement et financièrement inefficace faite de mesurettes remises en cause à peine annoncées et souvent combattues par les députés de Droite mal accueillis dans leurs permanences …

Et tous les jours, les Français s’en trouvent pénalisés.

Le Parti Socialiste lance une campagne simple : « La Droite creuse la dette c’est vous qui payez la note ! »
Des outils de communication (disponibles en fédération) vont permettre de la relayer partout, autour de soi, au cours de la pré-campagne présidentielle.

En voici le clip ! (relayez-le partout)


La droite creuse la dette c’est vous qui payez… par PartiSocialiste

Le paquet fiscal coûte en moyenne 10 milliards d’euros par an. Si on ajoute la réforme de l’ISF et du bouclier de 2011, on obtient le montant suivant :

- Exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires : 4,1 milliards d’euros
- Exonérations sur les droits de succession et donations : 2 milliards d’euros
- Bouclier fiscal : 800 millions d’euros
- Crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt immobilier : 1,5 milliards
- Prélèvement forfaitaire libératoire sur les dividendes : 0,2 md
- Réforme de l’ISF : 1,8 milliards d’euros

Pendant 4 ans et demi : 45 milliards d’euros

La suppression de la TVA dans la restauration coûte en moyenne 3 milliards d’euros par an, ce qui fait 9 milliards en 3 ans.
La suppression de la taxe professionnelle a coûté 12 milliards d’euros la première année, puis 6 milliards la seconde année et 3 milliards la troisième. Soit un total de  21 milliards d’euros

Sur les cinq ans : 75 milliards d’euros