ok
Environnement-Ecologie
F. Hollande : Après le Grenelle, rencontrer toute l'écologie.
Mardi 10 janvier 2012

grenelle-environnement-hollande-acteurs-ecologieAprès le Grenelle, la concertation s’engage avec tous les acteurs de la politique écologique de demain. L’équipe de campagne de François Hollande va engager cette semaine une concertation avec tous les acteurs concernés par la politique écologique de demain, en particulier les associations environnementales et les représentants des syndicats et des associations professionnelles.

Alors que le schéma initial du Grenelle avait suscité un grand espoir et débouché sur une première loi approuvée à l’époque par les socialistes, la déception a par la suite été très forte, la plupart des engagements pris et des orientations définies n’étant pas mis en œuvre ou reportés à plus tard. De fait, les résultats concrets obtenus en matière d’environnement par la droite au pouvoir sont dans bien des domaines très insuffisants voire négatifs.

La réussite de la transition énergétique et écologique est pourtant une nécessité absolue. C’est une orientation très forte et prioritaire de François Hollande. Elle doit notamment jouer un rôle majeur pour créer des emplois, améliorer le pouvoir d’achat, prendre de l’avance dans les industries vertes de demain, et permettre à la France d’être à la pointe de l’action en matière d’environnement, au sein de l’Union européenne.

La concertation portera notamment sur la nature et le contenu du partenariat qui devra s’engager sur ces sujets entre les différents acteurs concernés, afin de faire en sorte que les actes et les résultats soient à la hauteur des enjeux

UMP-Droite
Seafrance : La droite et la compétence, ça fait deux ...
Samedi 7 janvier 2012

seafrance-scop-europe-mensonge-droiteAprès cinq années d’échec sur le plan industriel, de gesticulations à n’en plus finir devant les usines qui ferment à raison d’une par jour depuis 3 ans, de paroles non suivies d’actes, la droite voudrait donner des leçons.
 
Au lieu d’agir, la ministre Kosciusko-Morizet attaque François Hollande quand il fait des propositions concrètes  pour préserver l’activité et les emplois des salariés. Est-ce aussi simple ? La seule réalité, c’est que les nombreuses gesticulations et volte-face du gouvernement qui ont suscité la panique et n’ont toujours pas permis de trouver une sortie de crise.

Dans ce dossier, le gouvernement a successivement dit que tout sauvetage était impossible avant de demander aux salariés de mettre leurs indemnités de licenciement sur la table pour financer seuls la reprise de la compagnie, sans contrepartie et sans sécurité juridique. Au lieu de trouver une réelle solution, le gouvernement s’en est tantôt pris à Bruxelles, tantôt aux syndicats. Cette ultime intervention de Mme Kosciusko-Morizet est une nouvelle diversion destinée à masquer l’inanité de l’intervention gouvernementale dans ce dossier.
 
Nous ne pouvons qu’encourager la ministre à expliquer pourquoi le Fond Stratégique d’Investissement a été créé si le gouvernement ne peut, comme il semble le prétendre, intervenir de manière minoritaire au capital des entreprises ? 

Mais aussi à préciser en quoi la banque publique d’investissement que mettra en place François Hollande ne le pourrait pas non plus, avant même d’exister ? 

Et enfin à essayer de prouver que le livret d’épargne que créera François Hollande pour financer le développement des petites et moyennes entreprises existerait déjà ? Alors que ce gouvernement n’a rien fait pour orienter l’épargne vers l’économie réelle plutôt que vers la spéculation, à l’opposé des propositions du candidat socialiste …
 
On voit bien de quel côté se situent l’incompétence et le fatalisme : la ministre Kosciusko-Morizet est d’ailleurs contrainte de reconnaître que les maigres idées qu’a pu avoir le gouvernement dans le dossier SeaFrance ont été rejetées par la Commission Européenne.

Environnement-Ecologie
Seine-Maritime : Nous développer "proprement" ...
Jeudi 24 novembre 2011

pacte-de-developpement-durable-seine-maritime-departementLa Seine-Maritime est un Département exemplaire et responsable en matière de développement durable. Qui en douterait ? Occasion donc de présenter son Pacte Départemental de Développement Durable. 

Le Département de Seine-Maritime a présenté son rapport annuel sur le développement durable, qui confirme sa volonté d’intégrer cette thématique dans la conduite de ses politiques et de ses différents projets. Initié à la rentrée 2008, le Pacte Départemental de Développement Durable a constitué à la fois un programme opérationnel d’appui aux projets pour optimiser la prise en compte du Développement Durable et un outil de pilotage stratégique et d’intégration du Développement Durable dans l’ensemble des politiques du Département de Seine-Maritime.

Un Département moteur, partenaire du développement durable.
L’exemplarité en matière de développement durable pour le Département de Seine-Maritime se traduit, concrètement, au quotidien, dans la gestion de ses ressources humaines, l’optimisation des déplacements de ses agents avec la promotion du covoiturage et le Plan Déplacement Entreprises, la recherche d’un fonctionnement éco-responsable et la mise en place d’une politique d’achat durable.
Pour le Département, le développement durable passe par de nombreuses interventions en matière de protection de l’environnement et de la biodiversité (ENS, Grande Seine 2015), de santé, d’alimentation (repas durables au collège), de logement (projets de Haute Qualité Environnementale), d’éducation (opération de sensibilisation au développement durable des collégiens, ARSENE76 : espaces numériques de travail), d’accès à la culture (Lire à la plage, le Pass’Culture76 collégiens), à la pratique du sport (Pass’Sport76, les missions d’intérêt Général durables), de sécurité et de citoyenneté (le Conseil Départemental des collégiens, les aides aux projets Jeunes Impliqués dans le Vie Associative).

La cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations.
Renforcer le lien entre les êtres humains, s’assurer que chacun puisse prendre sa place dans la société sans discrimination, développer les solidarités entre habitants et territoire, est un des fondements de l’intervention du Département. Le Département de Seine-Maritime met en oeuvre de nombreux dispositifs de solidarités en faveur des publics défavorisés, des personnes handicapées (HandiPass’Sport) mais également à l’international avec sa coopération avec la province de Bam au Burkina-Faso.

La lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la biodiversité.
Pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique, le Département de Seine-Maritime a mis en oeuvre différents projets : reconstruction de plusieurs collèges dans le cadre d’une démarche HQE certifiée, mise en place du Conseil en Energie Partagée Départemental pour accompagner les petites communes dans la réduction de leurs consommations énergétiques et d’eau… Afin de préserver son patrimoine naturel remarquable, le Département de Seine-Maritime est un acteur particulièrement engagé en faveur de la protection et de la reconquête de la biodiversité et de la qualité des paysages. Cet engagement se traduit notamment par le classement des Espaces Naturels Sensibles qui comptabilisent aujourd’hui 24 sites et, le projet Grande Seine 2015, un schéma inédit d’aménagement et de gestion durable de la Seine-Aval.

La participation comme valeur ajoutée du développement durable.
Depuis 2007, le Département a mis en place une démarche continue qui vise à connaître les effets de l’action publique départementale, à s’interroger sur ses finalités et sur les processus et jeux d’acteurs qu’elle met en oeuvre pour favoriser une amélioration continue. Par ailleurs, le Département de Seine-Maritime a souhaité s’engager dans un processus de démocratie participative. Un Conseil Consultatif Départemental a ainsi été crée afin de développer des « espaces de citoyenneté » pour encourager la participation des Seinomarins. Dans cette même logique, le Département a initié cette année, son Projet de territoire « Seine-Maritime : imaginons 2020 », un vaste projet de développement durable pour la Seine-Maritime définissant un scénario de développement à l’échéance 2020.

France-Dom-Tom
Ile de La Réunion : Ravage, désarroi, lenteur gouvernementale ...
Mardi 1 novembre 2011

la-reunion-incendie-ravage-population-moyensDepuis une semaine, la Réunion subit les ravages d’un incendie qui a déjà détruit près de 3000 hectares.

Il s’agit d’un parc classé au patrimoine mondial de l’Unesco où l’incendie a provoqué l’évacuation d’une trentaine d’habitations et causé des dommages considérables dans des élevages. La situation apparaît à chaque instant, davantage hors de contrôle.
 
Le Parti socialiste exprime sa solidarité avec les habitants réunionnais et salue le courage ainsi que l’abnégation des pompiers et de l’ensemble des sauveteurs qui luttent contre le feu avec des moyens manifestement insuffisants.

Le Parti socialiste dénonce avec vigueur l’obstination du gouvernement à refuser de mobiliser les moyens à la hauteur de la gravité de la situation. En effet, il est incompréhensible que le gouvernement ne mette pas à disposition l’avion bombardier d’eau “Dash 8″ prévu par le plan départemental récemment adopté et dont l’efficacité dans la lutte contre l’incendie de l’an passée avait été soulignée par le représentant de l’Etat lui-même.

Le Parti socialiste demande qu’au même titre que n’importe quel département français, les départements d’outre-mer et La Réunion en particulier bénéficient des moyens de la Sécurité civile nationale.

Environnement-Ecologie
Marcoule : Après l'explosion, agir pour la transparence ...
Mercredi 14 septembre 2011

marcoule-gard-site-nucleaire-accident-explosionL’explosion d’un four sur le site de traitement de déchets radioactifs de Marcoule a tué une personne et en a blessé 4 autres. Le Parti socialiste présente toutes ses condoléances à la famille de la victime et assure les blessés et leurs familles de sa solidarité face à ce tragique accident.

Cet accident industriel grave démontre que, quelles que soient les mesures de sécurité, une défaillance humaine est toujours possible. Dans ce cas, elle aurait pu conduire à des fuites radioactives présentant de graves menaces sanitaires. C’est pourquoi nous avions demandé à ce que l’ensemble des activités connexes au nucléaire et des sites sur lesquels sont stockés ou manipulés des substances radioactives soient soumis aux même procédures d’audit que les centrales : un audit pluraliste, contradictoire et exhaustif.

Ce dont les riverains ont besoin aujourd’hui, c’est avant tout de transparence, d’information et de confiance dans la capacité des autorités à prendre les mesures nécessaires pour garantir leur sécurité.