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Economie-Entreprise
Economie Française : les magiciens de l'UMP à l'oeuvre ...
Samedi 11 février 2012

sarkozy-magicien-economie-en-chute-libre-pme-tpeL’économie française a enregistré un déficit commercial record de 69,6 milliards d’euros en 2011. Un bien triste record pour notre économie et le résultat direct de l’absence de politique industrielle menée par le gouvernement.

Il va hélas de pair avec la destruction de 750 000 emplois industriels et le recul de la France du 8ème au 22ème rang mondial pour l’innovation, en 10 ans. Face à ces chiffres calamiteux, le Secrétaire d’Etat au commerce extérieur ose annoncer - sans rire - que : ” Le gouvernement a la recette pour faire revenir notre balance commerciale à l’équilibre en l’espace de cinq ans“.  Que ne l’a-t-il fait plus tôt ! Qui va pouvoir croire à ces balivernes libérales ?

Ce dont notre économie a besoin, c’est avant tout d’une véritable stratégie industrielle, d’une vision à long terme.

Si l’Allemagne, si souvent citée, compte 71% de PME industrielles qui exportent (contre 35% en France), c’est parce qu’elle a investi massivement dans l’innovation, la recherche, la structuration de filières complètes dans les secteurs porteurs, du grand groupe aux PMI PME, en passant par les Entreprises de Taille Intermédiaire qui nous manquent tant en France. Si l’on veut inverser la tendance, il faut impérativement réindustrialiser par l’innovation.

Le retour de la croissance, de la compétitivité et de l’emploi passe par le dynamisme de nos PMI PME. C’est la raison pour laquelle François Hollande a choisi d’en faire sa principale priorité en faveur du  redressement industriel de notre pays, de sa compétitivité :

- en proposant un effort sans précédent pour les PMI-PME à fort potentiel, afin d’accélérer leur transformation en Entreprises de Taille Intermédiaire innovantes, fortement exportatrices et créatrices d’emplois,
- en accompagnant leur capacité à l’export et le financement de l’innovation, par une banque publique d’investissement, régionalisée et donc au plus près des besoins des entreprises,
- en soutenant la réindustrialisation par l’innovation et en confortant des filières industrielles d’avenir.

C’est tout l’enjeu du Pacte Productif proposé par François Hollande qui redonnera à la France sa capacité à créer des emplois innovants et à exporter.

Le Changement ? C’est maintenant !

Economie-Entreprise
La crise et les moyens d’en sortir ...
Dimanche 5 février 2012

economie-sociale-et-solidaire-sortir-de-la-criseTel était l’intitulé de la réunion organisée par la Fédération socialiste de Seine-Maritime et les sections de Bois-Guillaume, Boos, Buchy, Darnétal Samedi 4 février à Saint-Jacques-sur-Darnétal.

En présence de Nicolas ROULY, délégué fédéral à la formation, de Jacques-Antoine PHILIPPE, conseiller général socialiste du canton et d’une centaine de participants, trois intervenants de grande qualité se sont succédés : Olivier BLANDIN, économiste; Manuel FLAM, conseiller de François HOLLANDE pour le développement durable; Thierry LURIENNE, responsable de l’Association pour le Droit à l’Initiative Economique (ADIE) en Haute-Normandie.

Le premier a montré que “la crise” est le fruit des déséquilibres provoqués par la mondialisation de l’économie, que les Etats comme les particuliers ont compensés par un recours excessif à l’endettement. Pour “en sortir“, l’émergence d’une Europe politique, sociale et écologique est impérative, car elle seule permettra un “juste échange“, à l’échelle du monde comme en son sein, et une croissance durable.

Manuel FLAM a abondé dans ce sens, prônant une transition écologique de notre économie vers un nouveau modèle de développement: la “social-écologie”, que Laurent FABIUS a introduite au PS et qui irrigue le projet présidentiel de François HOLLANDE.

De fait, les propositions de ce dernier visent à sortir de la crise durablement, en favorisant une croissance verte et juste : réduction du poids du nucléaire; rénovation thermique des logements; taxation écologique des produits importés en Europe; relocalisation des productions industrielles et agricoles; tarification progressive de l’eau, l’électricité et le gaz; etc. Thierry LURIENNE a illustré la notion de relocalisation de l’activité économique, en présentant le dispositif du “microcrédit professionnel”. Il permet à des particuliers de créer leur entreprise, en accédant à des prêts associatifs, quand les banques leur refusent ce soutien.

En Haute-Normandie, la Région et les Départements dirigés par la gauche aident l’ADIE à faciliter ainsi l’initiative locale, avec des résultats encourageants. Il faut aller plus loin, en créant un environnement juridique et fiscal favorable à cette forme d’économie sociale et solidaire.

Le changement, c’est maintenant ! [clic]

Emploi-Formation
Pole emploi : pas de chômage technique en vue ...
Mercredi 25 janvier 2012

pole-emploi-colere-surcharge-burn-out-mesures-inefficacesLe ministre du travail, Bertrand a présenté la feuille de route de Pôle Emploi en Conseil des ministres. La réduction du nombre de postes combinée à l’augmentation du nombre de chômeurs met Pôle Emploi à l’abri de tout chômage technique. C’est plutôt le “burn-out” qui guette ses agents !

Depuis la création de Pôle Emploi, à la suite de la fusion entre l’ANPE et les Assedic, les conditions de travail des agents n’ont cessé de se dégrader tout comme la qualité des prestations délivrées aux demandeurs d’emplois. Avec un million de chômeurs en plus depuis 2007, et un taux de chômage des jeunes de plus de 23% (deux fois plus que la moyenne nationale), la politique de l’emploi et la lutte contre le chômage devraient être une priorité pour le gouvernement. Au lieu de cela, la droite ne cesse de les détricoter.

Pas étonnant, pour un gouvernement qui considère les chômeurs comme responsables de leur situation, des assistés, «des cancers de la société», selon les propres termes du Secrétaire d’Etat Wauquiez. Avec près de 200 demandeurs d’emploi par agent, contre 60 prévus lors de la création de Pôle Emploi, les agents sont dans l’incapacité de proposer un accompagnement personnalisé aux demandeurs d’emploi. En 10 ans, les crédits de la politique pour l’emploi ont été réduits de 6,6 milliards (40% du total).

La rallonge de 400 millions annoncée la semaine dernière fait bien pâle figure ! Faire, défaire, refaire, permet peut-être d’occuper l’espace médiatique mais ne peut tenir lieu de politique. On ne peut pas jouer de manière politicienne avec 4,4 millions de personnes au chômage ou en situation de sous-emploi.          

François Hollande a mis la justice au cœur de son projet. La première priorité pour restaurer la justice est de permettre à chacun de vivre dans des conditions décentes grâce à son travail. Non seulement Pôle Emploi doit avoir les moyens de prendre en charge correctement les demandeurs d’emploi, mais surtout une politique offensive de création d’emplois doit être engagée, elle passera par la ré-industrialisation du pays, par le soutien aux petites et moyennes entreprises qui sont les principaux créateurs d’emplois en France, et par un véritable effort en direction des jeunes – premières victimes de la crise – qui bénéficieront des contrats de génération et des emplois d’avenir dans le secteur associatif.

Le Changement ? C’est maintenant !

Europe
Renault : Décision difficile à accepter (Estelle Grelier)
Vendredi 16 décembre 2011

estelle-gelier-manifestation-renault-le-havreLe Parlement européen a voté en séance plénière en faveur de l’attribution de l’aide sollicitée par l’Etat français pour le compte de Renault et 7 de ses filiales.

Conformément aux engagements pris auprès des anciens salariés en difficultés du fait de la réforme française des retraites, Estelle Grelier, Députée européenne a, à titre personnel, voté contre cette décision. Elle s’en explique ainsi :

Cette décision est difficile à accepter compte tenu de l’énergie déployée depuis 4 mois pour faire évoluer, en vain, l’attitude de Renault et de l’Etat français. Maigre consolation, la situation des anciens PRV et l’attitude de l’entreprise à leur égard a été au centre des débats de ce matin. Il reste à espérer pour eux que ce coup de projecteur, qui sera probablement relayé par les médias, contribuera à inléchir les positions de l’entreprise“. 

Les ex-Renault vivent une situation humainement difficile. La Députée européenne dit “partage” leur déception et le sentiment d’injustice qui les anime“. Elle leur adresse même en message en se tenant à leur disposition pour toute action future qui leur paraîtrait utile d’engager. La séance fut houleuse et nous publions, ci-dessous, le communiqué du Groupe de l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen.

renault2Communiqué :

Les eurodéputés socialistes et démocrates exigent de Renault et de l’Etat français le respect des engagements sociaux envers les salariés. Ils ont exigé de Renault et de l’Etat actionnaire français qu’ils règlent la situation de plusieurs salariés “seniors“, licenciés en 2009 et qui risquent bientôt de se retrouver sans ressources du fait de la réforme des retraites intervenue depuis lors en France.
 
Le Parlement européen était en effet appelé à se prononcer sur l’aide du Fonds européen d’ajustement à la mondialisation sollicitée par le constructeur français pour financer son plan de départ volontaire mis en place en 2008-2009.

« Certains salariés licenciés n’auront bientôt plus droit aux indemnités chômage dont ils bénéficiaient et ne pourront pas faire valoir leurs droits à la retraite du fait de la réforme entrée en vigueur entre temps. Renault et l’Etat actionnaire n’ont fait aucun effort pour trouver une solution acceptable pour les anciens salariés en question. Ils se rendent ainsi responsables de leur précarisation », déplore Frédéric Daerden, négociateur de ce programme d’aide pour le groupe des sociaux-démocrates.

estelle-grelier-parlement-europeen-renault« Cette situation est scandaleuse, car le contrat moral passé entre les travailleurs d’un côté et Renault et l’Etat de l’autre a été bafoué. Avec les syndicats, nous exigeons depuis plusieurs mois maintenant le respect des engagements pris en direction des travailleurs. Ces derniers sont injustement frappés par des décisions intervenues postérieurement à l’accord passé », dénonce Estelle Grelier, membre de la commission des budgets.

Confrontés à ce genre de situation, d’autres grands groupes français ont pris des mesures. Il est inadmissible que l’Etat actionnaire n’ait pas obtenu de Renault des engagements similaires pour ces salariés. On ne peut que regretter que la droite de l’hémicycle n’ait pas pris la mesure des problématiques soulevées par ce dossier. Notre amendement oral [1] exigeant de Renault et de l’Etat français une réponse à la détresse des anciens salariés a été rejeté par la Droite qui à refusé de le soumettre au vote de l’Assemblée. L’UMP est toujours tendre avec les puissants et dure avec les plus fragiles.
 
« Responsables, nous ne pouvions pas voter collectivement contre l’attribution d’une aide du FEM. Ce Fonds d’aide aux salariés, nous l’avons voulu, nous l’avons défendu, nous l’avons fait aboutir. Il reste un outil nécessaire dans ce contexte de crise sociale et économique. Mais la potion est amère quand on constate les manipulations dont il fait parfois l’objet. La réforme du FEM l’année prochaine sera l’occasion d’une clarification », conclut Pervenche Berès, présidente de la commission de l’emploi et des affaires sociales du Parlement européen.
 
[1] L’amendement oral défendu par Estelle Grelier était ainsi formulé : « Le Parlement européen demande à Renault et à l’Etat français de s’engager formellement à prendre les mesures juridiques et financières nécessaires pour restaurer l’ensemble des droits et prestations de retraite, tout en leur octroyant une exemption de travail dans des conditions équivalentes, aux travailleurs dont les prestations de retraite ont été affectées par les réformes des retraites qui sont entrées en vigueur après leur licenciement ». Cet amendement ayant été rejeté, Estelle Grelier a voté contre l’attribution de l’aide sollicitée par Renault.

Emploi-Formation
Le bluff du président du chômage ...
Samedi 10 décembre 2011

la-droite-c-est-le-chomage-depuis-juin-2007-il-y-a-990-000-chomeurs-de-plusLe chef de l’État tente aujourd’hui de justifier son mauvais bilan en terme d’emploi en évoquant les 35 heures ou encore l’immigration. Mais ce n’est pas avec ces vielles ficelles et ces vielles lunes idéologiques qu’il masquera son bilan qui a conduit à un déclin certain de la France et à une dégradation sans précédent du quotidien des Français. Ci-après la vidéo sur $arkozy et le chômage.

La politique de Nicolas $arkozy a contribué à l’explosion d’un chômage de masse.

• Le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) ne cesse d’augmenter : il s’établit à 2 814 900 en France métropolitaine fin octobre 2011. Ce nombre est en hausse par rapport à la fin septembre 2011 (+1,2 %, soit +34 400). Sur un an, il augmente de 4,9% soit + 130.700 en un an !
• Au total, le nombre des inscrits en catégories ABC — c’est-à-dire l’ensemble des demandeurs d’emploi «tenus d’accomplir des actes positifs de recherche»  a explosé pour s’élever aujourd’hui à 4.193.000. Un chiffre en augmentation de 0,4 % (+17 200) sur le seul mois d’octobre. Sur un an, il est en hausse de 5,2 %, soit + 207.000 !
• Depuis juin 2007, il y a 990 000 chomeurs de plus

Découvrez et partagez notre vidéo sur le bilan emploi de la droite, la droite c’est le chômage:

Dossier sur le chômage
• Projet des socialistes pour l’emploi
Communiqué de Martine Aubry sur le bilan de Sarkozy

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