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Environnement-Ecologie
Seine-Maritime : Nous développer "proprement" ...
Jeudi 24 novembre 2011

pacte-de-developpement-durable-seine-maritime-departementLa Seine-Maritime est un Département exemplaire et responsable en matière de développement durable. Qui en douterait ? Occasion donc de présenter son Pacte Départemental de Développement Durable. 

Le Département de Seine-Maritime a présenté son rapport annuel sur le développement durable, qui confirme sa volonté d’intégrer cette thématique dans la conduite de ses politiques et de ses différents projets. Initié à la rentrée 2008, le Pacte Départemental de Développement Durable a constitué à la fois un programme opérationnel d’appui aux projets pour optimiser la prise en compte du Développement Durable et un outil de pilotage stratégique et d’intégration du Développement Durable dans l’ensemble des politiques du Département de Seine-Maritime.

Un Département moteur, partenaire du développement durable.
L’exemplarité en matière de développement durable pour le Département de Seine-Maritime se traduit, concrètement, au quotidien, dans la gestion de ses ressources humaines, l’optimisation des déplacements de ses agents avec la promotion du covoiturage et le Plan Déplacement Entreprises, la recherche d’un fonctionnement éco-responsable et la mise en place d’une politique d’achat durable.
Pour le Département, le développement durable passe par de nombreuses interventions en matière de protection de l’environnement et de la biodiversité (ENS, Grande Seine 2015), de santé, d’alimentation (repas durables au collège), de logement (projets de Haute Qualité Environnementale), d’éducation (opération de sensibilisation au développement durable des collégiens, ARSENE76 : espaces numériques de travail), d’accès à la culture (Lire à la plage, le Pass’Culture76 collégiens), à la pratique du sport (Pass’Sport76, les missions d’intérêt Général durables), de sécurité et de citoyenneté (le Conseil Départemental des collégiens, les aides aux projets Jeunes Impliqués dans le Vie Associative).

La cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations.
Renforcer le lien entre les êtres humains, s’assurer que chacun puisse prendre sa place dans la société sans discrimination, développer les solidarités entre habitants et territoire, est un des fondements de l’intervention du Département. Le Département de Seine-Maritime met en oeuvre de nombreux dispositifs de solidarités en faveur des publics défavorisés, des personnes handicapées (HandiPass’Sport) mais également à l’international avec sa coopération avec la province de Bam au Burkina-Faso.

La lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la biodiversité.
Pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique, le Département de Seine-Maritime a mis en oeuvre différents projets : reconstruction de plusieurs collèges dans le cadre d’une démarche HQE certifiée, mise en place du Conseil en Energie Partagée Départemental pour accompagner les petites communes dans la réduction de leurs consommations énergétiques et d’eau… Afin de préserver son patrimoine naturel remarquable, le Département de Seine-Maritime est un acteur particulièrement engagé en faveur de la protection et de la reconquête de la biodiversité et de la qualité des paysages. Cet engagement se traduit notamment par le classement des Espaces Naturels Sensibles qui comptabilisent aujourd’hui 24 sites et, le projet Grande Seine 2015, un schéma inédit d’aménagement et de gestion durable de la Seine-Aval.

La participation comme valeur ajoutée du développement durable.
Depuis 2007, le Département a mis en place une démarche continue qui vise à connaître les effets de l’action publique départementale, à s’interroger sur ses finalités et sur les processus et jeux d’acteurs qu’elle met en oeuvre pour favoriser une amélioration continue. Par ailleurs, le Département de Seine-Maritime a souhaité s’engager dans un processus de démocratie participative. Un Conseil Consultatif Départemental a ainsi été crée afin de développer des « espaces de citoyenneté » pour encourager la participation des Seinomarins. Dans cette même logique, le Département a initié cette année, son Projet de territoire « Seine-Maritime : imaginons 2020 », un vaste projet de développement durable pour la Seine-Maritime définissant un scénario de développement à l’échéance 2020.

Télévision-Radio
Télé régionale : LCN est née. Elle a déjà tout d'une grande ...
Mardi 13 septembre 2011

lcn-la-chaine-normande-liberte-presse-nouvelle-television-normandie-plateau-ps76En octobre, il y aura du nouveau dans le PAN (Paysage Audiovisuel Normand) ! En effet, le 15 octobre prochain, les téléspectateurs normands pourront découvrir une nouvelle chaîne 100% normande sur leur petit écran en trois lettres : LCN pour La Chaîne Normande.

Le projet ne date pas d’hier. C’est le fruit de cinq ans de travail réalisé par Eric Terrier et son équipe. Après un “grand oral” devant le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel en juillet 2010, la petite entreprises poursuit son bonhomme de chemin pour se frayer une place parmi les “poids lourds” de la télévision. Au vu de son projet, elle a obtenu le précieux sésame soit une autorisation d’émettre pendant 15 ans, renouvelables. Attendons-nous donc à nous habituer à voir le logo de LCN sur nos écrans pour un petit bout de temps … c’est tout le mal qu’on lui souhaite !

Niveau budget, la LCN peut compter sur de nombreux partenaires. ainsi que le dit son Président Eric Terrier “les investisseurs ont joué très vite le jeu dans une vocation d’accompagnement“. Au total, le capital de LCN est partagé entre 22 actionaires parmi lesquels des entrepreneurs régionaux mais aussi les collectivités : Région, Département, CREA ou encore Ville de Rouen. LCN comptera aussi sur la publicité pour assurer sa pérennité.

LCN sera située “Immeuble Vauban” dans l’Ouest rouennais où l’équipe de 15 personnes va commencer son aventure, équipe constituée de professionnels de talent, jeunes et polyvalents, recrutés après examen de près de 350 CV !

lcn-la-chaine-normande-liberte-presse-nouvelle-television-normandie-equipe-ps76L’objectif est de créer une télévision de proximité, d’information, de divertissement et de services. Avec 18 heures de programmes prévus, de 6h à minuit tous les jours, ce n’est pas l’espace qui manquera ! Notez sur vos tablettes le talk-show de 18h avec invités au rendez-vous, des temps-forts locaux avec “Un jour en Seine-Maritime” en partenariat avec le Département, “la minute du développement durable” avec le soutien de la Région ou encore “le mag des communes” avec la CREA …

Et comme toute “grande” chaîne qui se respecte LCN aura aussi sa “grande messe”, chaque soir à 18h30 avec un journal tout en image suivi par l’invité de la rédaction, un magazine consacré au sport (le lundi), à la culture (le mardi), aux jeunes (le mercredi), au développement économique et à l’emploi (le jeudi), à la vie pratique et aux sorties (le vendredi), avant l’incontournable météo.

Alors vous faites quoi le 15 octobre ? Vous pourriez assister à la naissance de la dernière née des chaînes locales à laquelle il faut souhaiter “longue vie” !

 

 

 

 

 

 

Senior-Retraite
Perte d’autonomie : Projet socialiste pour une prise en charge solidaire
Mercredi 13 juillet 2011

perte-dautonomie-sante-personnes-agees-seniors-psLe Parti socialiste réuni en Bureau national a adopté ses propositions pour réussir dans la solidarité et la justice la révolution de l’âge. Le « grand chantier de la dépendance » lancé par Sarkozy a fait long feu. Les groupes de travail mis en place par le gouvernement ont montré que la prise en charge des personnes âgées est devenue insuffisante malgré la dernière grande avancée qu’a représenté la création de l’APA par la gauche en 2001.

La droite se refuse à agir. Après ce quinquennat perdu à repousser de six mois en six mois une réforme nécessaire, le gouvernement annonce que les personnes en perte d’autonomie et leurs familles devront se contenter de quelques mesures financières limitées. Faute d’un renforcement de la solidarité, ceux qui en ont les moyens seront renvoyés vers les assurances privées, ce qui est un choix à la fois inefficace et injuste.

Les choix de société – amélioration de l’accompagnement à domicile, développement de l’hébergement collectif, soutien aux aidants, etc. – sont renvoyés à plus tard.

Nous refusons cet attentisme. L’enjeu n’est pas seulement de vivre plus vieux, c’est aussi de vivre mieux. Nous souhaitons dès 2012 améliorer concrètement la compensation des incapacités tout au long de la vie et anticiper l’arrivée au grand âge des générations du baby boom. Pour cela, nous nous engageons à consacrer cinq milliards d’euros à l’horizon 2017-2020 pour construire un service public universel et personnalisé de l’autonomie répondant aux besoins de tous et adapté à la situation de chacun. Ce dispositif plus lisible et égalitaire, articulé autour de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, dans le cadre de la Sécurité sociale, sera fondé sur une fiscalité progressive. Le financement paritaire de l’APA entre l’Etat et les conseils généraux sera assuré. Nous nous appuierons sur l’expertise de ces derniers en matière d’accompagnement des personnes en perte d’autonomie.

Il ne s’agit pas seulement pour nous de poser une équation financière, mais d’assurer l’inclusion de tous dans la cité en repensant les politiques de logement, d’aménagement du territoire, de transport, de santé et les services publics à l’aune de ce nouvel enjeu qu’est l’avancée en âge. Nous proposons une loi pluriannuelle sur l’avancée en âge au 1er semestre 2012. Ces aménagements, loin de représenter des coûts, sont au contraire des vecteurs de croissance et de création d’emplois. Nos aînés s’investissent massivement dans la vie sociale par le bénévolat, l’engagement associatif, l’entraide familiale. Il est indispensable de leur assurer une prise en charge publique et solidaire de leurs incapacités lorsque celles-ci surviennent.

Seine-Maritime
Imaginons 2020 : Et si la Seine-Maritime de demain s'inventait maintenant !
Jeudi 23 juin 2011

imaginons-2020-seine-maritime-didier-marie-bruno-bertheuil-avenirDepuis 2004, le Département de Seine-Maritime renforce son soutien au développement territorial de la Seine-Maritime. Aujourd’hui, le Département propose d’engager une nouvelle étape en élaborant un Projet pour l’avenir de chacun à l’horizon 2020. Un projet pour construire un équilibre entre territoires et populations. Un projet qui permet aux seinomarins eux-mêmes d’inventer leur département de demain. Bruno Bertheuil, Conseiller général du 3ème canton de Rouen en charge de “Seine-maritime, Imaginons 2020, projet de Territoire” répond à nos questions.

Pourquoi un tel projet ?

Bruno Bertheuil : Il serait long de reprendre tous les arguments, étayés, nombreux et importants qui ont conduit le Département à se lancer dans un projet de cette nature. Un site dédié : www.seinemaritime.net/sm2020  permet d’en faire le point le plus complet. Je veux juste dire que, conscients des enjeux auxquels nous allons devoir faire face et des problématiques (image, positionnement entre autre), Didier Marie et la Majorité départementale a ressenti que le moment était venu aujourd’hui de prendre le temps d’une réflexion approfondie pour déterminer un scénario consensuel de développement pour la Seine-Maritime, qui permette de cibler plus efficacement nos interventions et de proposer à nos partenaires d’en faire de même.

imaginons-2020-bruno-bertheuil-seine-maritime-reunion-publiqueComment cela se déroule-t-il ?

Bruno Bertheuil : L’idée est de construire une vision partagée de la Seine-Maritime. C’est positionner la Seine-Maritime dans la compétition territoriale, nationale et européenne, en définissant les leviers de son attractivité future. C’est rechercher une cohérence d’ensemble avec les nos partenaires. Ce Projet est construit de manière participative en donnant la parole au plus grand nombre. D’ailleurs, en ce moment même, les habitants de la Seine-Maritime sont conviés et donnent leur avis par le biais du questionnaire, du site [cité ci-dessus] et des réunions publiques. A côté, un Conseil consultatif départemental, par sa composition diversifiée, apporte ses éclairages et son expertise à la réflexion tout au long du projet. Enfi, des séminaires thématiques vont venir soutenir et alimenter la réflexion en permettant la rencontre de grands témoins extérieurs pour aller plus loin.

imaginons-2020-bruno-bertheuil-seine-maritime-reunion-publique-projetEn conclusion ?

Bruno Bertheuil : J’invite les Seinomarins à participer le plus possible à la définition de ce que sera leur territoire dans l’avenir. Ce projet est l’expression de l’envie partagée de bâtir ensemble la Seine-Maritime des générations futures dès aujourd’hui. C’est une occasion formidable de présenter aux habitants du Département, une réelle vision d’avenir, permettant d’envisager le futur avec plus de sérénité et d’optimisme. Le Département rend des service au quotidien. Il mérite bien qu’on lui consacre une pause “réflexion” pour que, demain, il soit encore plus au coeur de nos envies, de nos passions, de nos demandes.

En présence du Président du Département, Didier Marie, les réunions publiques ont eu lieu : à Fécamp le 31 mai, à Croisy-sur-Andelle le 6 juin, à Yvetot le 8 juin, à Neufchâtel-en-Bray le 9 juin et à Dieppe le 22 juin. Elles se poursuivent à Lillebonne le 28 Juin et à Rouen le 29 Juin prochains. Et pour celles et ceux qui ne peuvent se déplacer, nous redonnons le site intenet où l’on trouve tout : www.seinemaritime.net/sm2020

Sports
Sports : Grand Ministère, grande politique. Un grand changement ...
Mercredi 15 juin 2011

sport-pour-tous-clubs-dhoraso-avice-bourguignon-boistard-psLe Parti socialiste a organisé un colloque sur les politiques publiques du sport. Sous l’égide Brigitte Bourguignon, Secrétaire nationale aux Sports, les débats se sont tenus autour de trois thématiques : la régulation économique et solidaire du monde sportif, les valeurs du sport et le combat contre les inégalités et enfin la reconnaissance sociale du sportif de haut niveau.

Depuis trop longtemps le sport est absent des programmes électoraux alors qu’il irrigue la société, qu’il déchaine des passions positives ou négatives. C’est un fait social majeur en plus d’être une réalité économique. La Gauche promeut la logique du “Sport pour tous“. La crise économique et la présidence Sarkozy ont accentué le désengagement financier de l’Etat dans le sport “populaire” alors qu’il demeure massif dans les collectivités territoriales largement dirigées par la Gauche.

Le Sport, c’est l’épanouissement personnel, un outil d’émancipation individuel qui véhicule aussi des valeurs collectives. La Gauche, demain, devra revendiquer un grand Ministère des Sports avec une politique nationale et les moyens afférents pour que l’accès au sport ne soit plus réservé à celui qui peut payer et ne se réduise à une sorte de prestation de services.  Car l’accès aux sports est un droit pour tous au service de la collectivité et des solidarités.


Colloque sport : Pascale Boistard par PartiSocialiste

Sportifs, chercheurs, intervenants de la société civile et politique parmis lesquels Edwige Avice, ancienne ministre des Sports, Roxana Maracineanu, championne du monde de natation et Vikash Dhorasoo, ancien joueur de football ont pu débattre ensemble.


Colloque sport : Vikash Dhorasoo par PartiSocialiste


Colloque sport : Bernard Amsalem par PartiSocialiste


Colloque sport : Brigitte Bourguignon par PartiSocialiste