À peine fini le discours de Marseille du non-candidat des élites, et déjà une fuite (à confirmer …) sur la mainmise Sarkozyste pour qu’un ancien ministre (et ancien potentiel concurrent à droite) puisse prendre la présidence de Veolia Environnement !
Ces informations laisseraient à penser qeu le règne des petits arrangements des amis du Fouquet’s continue donc …
Une présidence d’entreprise offerte en échange d’un soutien politique ? Un coup de main de Proglio (l’ami du président) en contrepartie d’un investissement dans le dossier Photowatt ? Les allégations sur un tel marchandage seraient évidemment particulièrement graves si elles étaient confirmées car elles montreraient combien “Nicolas” le faux candidat du peuple, est télécommandé par Sarkozy, le vrai candidat du système ce qui aboutirait à une large confusion des intérêts privés avec la gestion de l’Etat.
Le quinquennat a commencé au Fouquet’s sur les Champs Élysées, il se termine avenue Kléber chez Veolia.
Cette hypothétique nomination de Jean-Louis Borloo, ancien ministre de Sarkozy, l’homme qui hésita puis renonça sans vraiment expliquer pourquoi, à la tête de Veolia Environnement, serait une double faute.
Faute politique car elle reflèterait une stratégie d’infiltration de toutes les sphères du pouvoir par un clan, un accaparement de tous les leviers de décisions. Faute économique et sociale car l’avenir d’un groupe positionné sur les services collectifs (transports, eau, énergie, déchets), déjà lourdement endetté, devrait se choisir un entrepreneur compétent pour relever ses défis plutôt qu’un politique en mal de replacement d’autant que d’autres anciens candidats (Morin, Boutin, Villepin bientôt …) chercheront aussi à anticiper une victoire de gauche … mais Véolia ne peut pas tout recycler …
Déterminé à mettre l’emploi, le développement économique et le mérite des dirigeants au cœur de son projet, Francois Hollande est porteur d’un nouveau modèle industriel français.
Le Changement ? C’est maintenant !








Tahar Ben JELLOUN, écrivain :
Je voterai pour François Hollande parce que je suis de gauche, parce que j’ai toujours voté socialiste, mais parce que je pense que c’est un honnête homme, ce qui n’est pas si courant. On critique sa modération? Et alors! Pour moi, c’est une qualité et non un défaut. On l’a bien vu lors des primaires, il avait une position de sage et n’a jamais attaqué ses rivaux !
“À l’heure où l’on clame partout la nécessité de produire français, d’acheter français, d’exporter français, François Hollande passe à l’acte : il parle le français ! Finie la délocalisation du langage dans le populisme, le brandissement de la menace, la démonstration en guise de pensée, fini le discours autocompassionnel (« ce n’est pas facile d’être Président vous pouvez me croire… Comprenez-moi… Le Premier Ministre et moi nous avons beaucoup travaillé… etc »). Finie la simplification des idées pour racoler les extrêmes, assez de ces mielleuses pédagogies de la certitude qui changent tous les deux mois. Stop. François Hollande rapatrie le français dans le discours présidentiel. Une langue généreuse, vive, subtile et ferme, une langue à hauteur du peuple à qui elle s’adresse, une langue qui rassemble en respectant la dignité de ceux qui l’écoutent, une langue faite de paroles que François Hollande tiendra, d’autant qu’à l’inverse d’autres, celles qu’il prononce c’est lui qui les écrit.”
Dans certains bureaux de vote, notamment dans les quartiers populaires, l’abstention peut atteindre 70 %. L’équipe de campagne de
Le candidat surprise de l’UMP a donc pris pour slogan “La France forte” ! Mais la France a été lourdement affaiblie et son bilan, qui pénalise notre pays, en témoigne si l’on regarde de près. Lui-même n’en parle pas … et pour cause ! Prenons 9 thèmes et regardons …
Etrange épidémie de renoncements à droite. Après l’abandon précoce de Borloo, Morin et Boutin, forts en critiques du président-candidat, ont donc renoncé à leurs ambitions pour soutenir le candidat-président, chef du parti unique d’une droite réduite à la portion congrue … 














