ok
Ecole-Université
Ecole : Les gadgets de Sarkozy ont leurs limites (ouf !)
Jeudi 8 juillet 2010

ps-sarkozy-gagdet-republique-ecole-prime-projet-ps76-blog76En matière d’absentéisme scolaire, le gouvernement empile les dispositifs absurdes, injustes et démagogiques. Le ministre de la Jeunesse et des solidarités vient d’annoncer la fin de la «cagnotte» distribuée à certains élèves de lycée professionnel en échange de leur présence en cours.

Comme prévu, ce dispositif s’est avéré inefficace et pervers. L’échec était annoncé par tous les spécialistes et les acteurs de l’éducation. La majorité ne s’est pas décidée à écouter davantage tous ceux, parents, professionnels, élus qui dénoncent la suspension des allocations familiales en cas d’absentéisme.

Tout le monde le sait pourtant : cette mesure stigmatisante adoptée hier par l’Assemblée nationale ne fonctionnera pas. La répression financière, qui touche les familles les plus fragiles, est contre-productive.

L’éducation nationale est aujourd’hui la cible des attaques répétées de la droite : suppressions de postes, démantèlement des dispositifs d’aide aux élèves en difficulté, ghéttoisation de l’éducation prioritaire… Comment lutter contre l’absentéisme et le décrochage, généraliser les dispositifs relais et individualiser les réponses dans ces conditions ?

L’école, les élèves et leurs parents n’ont pas besoin de gadgets, mais d’un véritable engagement de l’Etat à offrir une éducation de qualité qui garantisse la réussite de tous.

En savoir plus…

Il est TEMPS de REJOINDRE le PS en un clic : 

carre-vert

et de consultez les blogs seinomarins :

BLOG 76 - MJS 76 - CAMP76 - WEB-TV 76 - RAG76 - CANTONALES2011

Education-Enseignement
Education : L'élève ne compte-t-il déjà plus ?
Jeudi 3 juin 2010

ps-education-fonctionnaire-effectifs-academie-ecole-universite-ps76-blog76Les pistes évoquées par le  Gouvernement de suppressions de nouveaux postes de fonctionnaire dans l’Education Nationale sont inadmissibles et inacceptables.

Les documents communiqués aux inspecteurs d’académie par le ministère font craindre une dégradation sans précédent des conditions d’études de nos enfants et en particulier des plus fragiles d’entre eux. Rarement la chasse aux économies aura fait aussi peu de cas de l’intérêt des élèves et de toute réflexion sur les finalités de l’école.

Augmentation des effectifs de classes déjà surchargées ; diminution de la scolarisation des enfants âgés de deux ans en maternelle, alors que l’on sait que cette scolarisation est l’un des principaux leviers de la réduction des inégalités scolaires ; précarisation assumée des personnels remplaçants au moment même où de nombreux parents, se mobilisent contre les défaillances des remplacement effectués par des étudiants non formés ; et surtout, suppression totale des Rased, ces enseignants spécialisés dans la lutte contre l’échec scolaire : à qui le gouvernement veut-il faire croire que ces mesures seront sans conséquences sur « les performances globales du système éducatif » ?

Le Parti socialiste rappelle que ces « performances globales » ont déjà été sérieusement entamées par la suppression de 40 000 postes depuis 2008 et l’anéantissement de la formation professionnelle des enseignants. Comme la cour des comptes vient de le souligner, notre pays est d’ores et déjà incapable de traiter la question des difficultés et de l’échec scolaire. Le ministre prouve une fois de plus que la réussite de tous n’est pas la priorité de son gouvernement.

Le Parti socialiste estime que la France mérite une éducation de qualité et appelle à l’élaboration d’un nouveau pacte éducatif avec la nation. Il demande au gouvernement de renoncer enfin à sa politique de casse systématique de l’éducation nationale et au dogme du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

En savoir plus…

Allez-y, c’est maintenant, rejoignez le PARTI SOCIALISTE en un clic  : 

carre-vert

 

 

 

Education-Enseignement
Carte scolaire : Chronique d'un échec annoncé ...
Lundi 10 mai 2010

ps-carte-scolaire-bilan-negatif-college-ecole-education-nationale-ps76-blog76La carte scolaire a été supprimée en 2007, 3 ans après, quel est le bilan de cette mesure phare de la droite, qui devait – selon elle – mettre fin aux ghettos scolaires ?

On peut désormais dire que la suppression de la carte scolaire est un échec : une frange de collèges déjà en difficultés tombe à grande vitesse dans le trou noir de la ghettoïsation et une bonne partie d’établissements de villes moyennes connaît de plus en plus de difficultés.

Le Ministère de l’Education se refuse lui toujours à faire un bilan de la loi. Dès lors, ce sont les syndicats des chefs d’établissement et les parents d’élèves qui témoignent de la réalité de l’Education Nationale aujourd’hui. La Cour des Comptes avait déjà alerté le gouvernement sur ce risque de ghettoïsation dans son rapport de 2009, la situation ne devrait pas s’améliorer en 2010.

L’enquête du syndicat montre qu’en trois années, 10 % des établissements ZEP ont perdu un quart de leurs effectifs et que 40 % ont connu une baisse. Au point que certains chefs d’établissement confient, sur le site Internet du SNPDEN, qu’ils n’ont plus qu’à fermer.

Mais le phénomène ne touche pas que les établissements ZEP. Ainsi un millier d’établissements seraient en train de glisser d’un équilibre précaire vers le camp des “difficiles”. Ces établissements un peu défavorisés sont 37 % à enregistrer une “homogénéisation” de leur population. Peu à peu, ils sont fuis par les classes moyennes et accueillent de plus en plus d’élèves venus de collèges en voie de ghettoïsation.

Le mécanisme actuel semble irréversible, en effet, pour l’instant seule une petite minorité de familles utilise l’outil de l’assouplissement de la carte scolaire, mais son utilisation monte en puissance risquant de mettre à mal tout le système éducatif républicain.

En savoir plus …

Blog 76 - MJS 76 - CAMP 76 - WEbTV76 - RAG76 - CANTONALES 2011

Allez-y, c’est maintenant, rejoignez le PARTI SOCIALISTE en un clic  : 

carre-vert
Services Publics
Services Publics : Pas de bébés à la consigne !
Vendredi 7 mai 2010

ps-bebes-consigne-services-publics-interdiction-ps76-blog76Jeudi 6 mai le  collectif « Pas de bébés à la consigne » se mobilisait pour défendre le service public de la petite enfance contre les graves remises en cause que prépare le gouvernement.

Alors que chaque année 300.000 à 400.000 enfants ne trouvent pas de place en crèche ou chez une « nounou », le candidat Sarkozy avait promis un droit opposable à la garde d’enfant. Tout comme “le droit opposable au logement” ou le “travailler plus pour gagner plus” il s’agissait d’une promesse en l’air.

En effet, devenu président, le candidat UMP a vite oublié ses promesses mais pas sa formation libérale. C’est ainsi que pour résoudre le problème de ces enfants qui ne trouvent pas de places en crèche, le gouvernement de droite a opté pour le moins disant et les cadeaux aux privés.

Moins disant d’abord, en faisant baisser le nombre de professionnels très qualifiés dans les établissements qui accueillent les jeunes enfants, en diminuant le nombre d’adultes par enfants gardés.

Cadeaux au privé ensuite, en autorisant la création de « jardins d’éveil » pour les 2 à 3 ans ou le taux d’encadrement sera d’1 adulte pour 12 enfants (au lieu d’un pour 8 dans les crèches) et en diminuant de 68 000, le nombre de places en maternelle (depuis 2000), conséquence de la suppression massive de postes d’enseignants.

Conséquence directe  de ces réformes gouvernementales : la création d’un mode de garde à deux vitesses et une dégradation des conditions de travail des professionnels de ce service.

En savoir plus…

Allez-y, c’est maintenant, rejoignez le PARTI SOCIALISTE en un clic  : 

carre-vert
Education-Enseignement
Education : L'inefficace suppression des allocations ...
Jeudi 22 avril 2010

ps-enseignement-absenteisme-scolaire-allocations-ps76-blog76La lutte contre la délinquance, l’absentéisme et le décrochage scolaires sont des problèmes complexes qui alimentent régulièrement le débat public. Ce sont des phénomènes de société sérieux qui méritent mieux que des nouvelles gesticulations de la part du gouvernement.

En matière d’absentéisme scolaire, les mesures seulement répressives ont partout démontré leur impuissance. La suspension des allocation familiales, cette vieille-neuve idée que le Président a ressorti de son chapeau existe déjà, depuis 2006 et n’a pas contribué à améliorer la situation. Elle est expérimenté dans d’autres pays comme la Grande Bretagne où, malgré sa mise en place, le taux d’absentéisme scolaire a grimpé de 40%. Un constat qui en dit long sur l’efficacité de cette mesure critiquée jusque dans les rangs de la droite.

Qu’à cela ne tienne : d’après le Président de la République, si la suppression des allocations ne fonctionne pas, c’est qu’elle n’est pas assez « systématique ». Il faut une nouvelle loi, une de plus. 

Et puisque les Départements, dont relève aujourd’hui la décision de suspension, rechignent à exercer cette compétence, la solution est toute trouvée. Ce seront désormais les Préfets qui devraient recevoir le pouvoir de sévir. Soumis à la pression de leur hiérarchie, on imagine de quelle manière ils appliqueront la mesure. Et pas question, bien entendu, d’évaluer les dispositifs existants.

Le Parti socialiste appelle le gouvernement à davantage de responsabilité et réclame la mise en place d’un plan national de lutte contre le décrochage scolaire fondé sur l’individualisation des réponses et la généralisation des dispositifs relais.

Autre mesure mise en avant : le gouvernement entend installer « un bureau destiné au policier ou gendarme référent » dans les établissements scolaires sensibles. Au printemps 2009, il avait demandé avec le succès que l’on connait, que soient « sanctuarisés les établissements scolaires ». A la rentrée dernière, il voulait déployer des « équipes mobiles de sécurité », composées de policiers ou de gendarmes à la retraite.

Aujourd’hui, le Président de la République annonce un nouveau gadget. Un bureau, c’est bien, mais restera-t-il des policiers à mettre dedans? Après les 9200 suppressions de postes depuis 2007, le déficit de gendarmes et de policiers se fait sentir partout et d’abord là où les policiers et les gendarmes ont leur place: dans les brigades et les commissariats.

Ce n’est pas un « bureau » qui remplacera des équipes pédagogiques renforcées et soutenues, condition indispensable pour faire reculer la violence.

En savoir plus…

Rejoignez-nous, en un clic  : 

carre-rouge.jpg