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Télévision-Radio
France-Télévisions : De Carolis vs l'Elysée ?
Mercredi 14 avril 2010

ps-france-televisions-de-carolis-redevance-audiovisuel-ps76-blog76Saluée par le député socialiste Patrick Bloche (Paris), en charge des médias, la suspension de la privatisation de la régie publicitaire - décidée par le conseil d’administration de France Télévisions - a montré cinq représentants de l’État mis en minorité.

Patrick de Carolis, actuel PDG de France Télévisions, a livré un véritable baroud d’honneur car il présidait un conseil d’administration explosif. Alors que tous les membres du conseil, y compris les représentants de l’État, ont salué son travail et celui de son équipe Patrick de Carolis a estimé qu’il valait mieux suspendre sine die les négociations sur la privatisation de la régie publicitaire France Télévisions Publicité avec le tandem Stéphane Courbit-Publicis.

Les cinq représentants de l’État proposaient, eux, de poursuivre les négociations jusqu’à la date butoir du 30 octobre. La résolution De Carolis l’a finalement emporté grâce aux voix des représentants du Parlement (Christian Kert et Michel Thiollière), des personnalités qualifiées (Patricia Langrand, Jacques Martial, Henriette Dorion-Sébéloué, Jean-Claude Carrière et Dominique Wolton qui s’était fait représenter) et des représentants du personnel (Laurent Bignolas et Serge Guillemin). Les cinq représentants de l’État ont voté contre.

Le Parti Socialiste salue ce qui doit permettre à (…) France Télévision de continuer à recueillir, chaque année, 400 millions d’euros de recettes publicitaires, c’est non seulement revenir sur la mauvaise loi de mars 2009 qui avait mis France Télévisions sous une double tutelle politique et budgétaire, mais c’est aussi sécuriser le financement de l’audiovisuel public dans la durée.

La raison l’a logiquement emporté ce matin car les négociations exclusives engagées entre Publicis-LOV Group et France Télévisions n’avaient plus de sens, sinon de faire un cadeau encore plus beau à Stéphane Courbit en privatisant une régie publicitaire qui aurait continué à collecter des recettes publicitaires pour France Télévisions avant 20 heures.

Les députés socialistes devraient soutenir la proposition de loi déposée et le texte devrait également recueillir les voix des communistes.

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En campagne-Election
Régionales 2010 : Pour une campagne à armes égales
Mercredi 10 mars 2010

5-copieLa dernière semaine de campagne avant le premier tour des élections régionales s’annonce à haut risque pour la démocratie et l’égalité de traitement entre toutes les formations politiques.

Nous le savons pourtant, certains candidats disposent de plus de moyens que d’autres. Il en est ainsi des Ministres, envoyés spéciaux de Sarkozy dans notre Région et qui profitent de l’appareil d’Etat, des moyens de leurs Ministère respectifs (qui ne sont pas les plus pauvres des Ministères) pour faire campagne.

Mais les soupçons ne s’arrêtent pas là.

- Le Président de la République aurait droit, vendredi prochain, à une grande interview dans un grand quotidien national, alors que rien de tel n’est prévu pour l’opposition. Comment justifier une telle interview à quelques jours du premier tour d’une élection où le chef de l’Etat avait lui même dit qu’il ne s’impliquerait pas ?

- Alors que la popularité de Sarkozy est en chute libre pourquoi les médias s’intéressent-ils tant à Fillon ?  En le traitant comme un présidentiable alors même qu’il y a quelques mois de cela il n’aurait pas fait l’ombre d’une brève dans la presse ? Ne serait-ce pas là une manoeuvre pour faire oublier que les candidats UMP sont issus des mêmes rangs que ce président impopulaire ?

- Le déplacement annoncé le 9 mars de N. Sarkozy en Franche-Comté tient de l’opération électorale de la dernière chance aux frais de l’Etat. Le Parti socialiste demande que l’intégralité des frais afférents à ce déplacement soient intégrés dans les comptes de campagne de l’UMP et que l’opposition locale, conduite par Marie-Guite Dufay, ait droit à un temps de présence dans les médias équivalent à celui de N. Sarkozy.

Comme dans l’affaire des sondages de l’Elysée, N. Sarkozy peut compter sur l’activisme militant de certains patrons de médias, amis toujours disponibles quand il s’agit de formater l’opinion au profit de l’UMP.

Le Parti socialiste demande aux médias, au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques la plus grande vigilance pour assurer dans ces derniers jours avant les élections l’égalité de traitement et l’équité démocratique.

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Parti Socialiste
PS : Martine Aubry rassure et épingle un pouvoir en panne ...
Mercredi 27 janvier 2010

ps-aubry-tf1-sarkozy-francais-panne-espoirs-solutions-ps76-blog76La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a profité de son (court) temps de parole pour contrebalancer le show sarkozyste lénifiant sur TF1. Face à la France en panne, l’énergie socialiste.

Retraites, indemnités chômage, relance, régionales… elle a pointé un Sarkozy «en grand décalage avec les problèmes des Français et en panne de réponses». Elle a particulièrement réagi sur le vide laissé par le «Travailler plus …en faisant des heures supplémentaires …» et qu’il a asséné à une Française sur le plateau. Martine Aubry indique qu’il révélait un Président “surréaliste” car chacun sait que c’est le patron qui décide…

Elle a, au contraire, souligné combien les Français sont «énergiques, convaincants, et plein de projets» alors qu’ils restent «interloqués» devant un pouvoir qui n’entend rien et ne propose plus rien de crédible, profitant pour rappeler son soutien aux salariés en difficulté comme ceux de Total à Dunkerque.

Elle a, de même, pu clarifier la position socialiste sur la question de la retraite -  dont le droit à partir à 60 ans a été rappelé unanimement aujourd’hui - qui devra tenir compte de la pénibilité, du type d’emploi et de la moyenne des départs actuels variant déjà entre 61 et 62 ans. Elle a, au passage, rappelé l’attachement des socialistes à ce qui participait de la solidarité entre générations (le régime par répartition) et une volonté de tout faire pour lutter contre l’octroi de trop petites retraites. Sans exclure le dialogue avec le gouvernement, elle a rappelé que c’était aux organisations syndicales d’entrer en premier dans la négociation.

Elle préconise de «taxer les revenus financiers, les bonus et les stock options». Comment se satisfaire d’une société qui court au secours des banques sans contreparties et ne ferait pas un plan d’urgence pour le million de chômeurs qui vont arriver en fin de droits en 2010 ?

A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle : Martine Aubry réclame la prolongation des droits pour celles et ceux qui vont être en grande difficulté. C’est cela entendre la France, c’est cela comprendre le désarroi de millions de Français !

Quand aux régions, Martine Aubry a souligné qu’elles ne représentent que 2% des prélèvements publics mais qu’elles ont su fournir l’équivalent de 50 % du plan de relance gouvernemental face à la crise ! Les Français doivent garder leurs régions à gauche, car ils en ont plus que jamais besoin, comme rempart face à la crise et aux politiques de droite, comme moteur pour continuer à construire l’avenir !

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Sarko Bilan
PS : Sarkozy l'autosatisfait ...
Mardi 26 janvier 2010

ps-sarkozy-television-show-tf1-autosatisfaction-moi-president-du-pouvoir-dachat-ps76-blog76Invité chez ses amis de TF1 (après tout Arlette Chabot l’avait énervée il y a peu …), le champion de le Droite qui devait s’engager dans les régionales annonce qu’il ne mènera pas - pas officiellement en tout cas - cette campagne… mais en s’invitant une soirèe entière pour un show télévisé tout à sa gloire !

Laurence Ferrari, puis Jean-Pierre Pernaut, le Sarko show a été l’occasion de renouer avec une des vieilles ficelles de ce président : baratiner loin de l’opposition …

C’est ainsi qu’il peut annoncer sans rire un reflux du chômage dans une France qui “résisterait” alors que chaque jour amène des annonces toutes plus dramatiques … et dans laquelle, 600000 chômeurs en fin de droits n’auront bientôt plus aucune rentrée d’argent !

C’est ainsi qu’il peut gesticuler sur le cas de la Renault Clio 4 - avec cette fausse colère qu’on lui connaît - au point de feindre de tancer les patrons en affirmant que “la stratégie de Renault ces dix dernières années, je ne l’accepte pas“.

C’est ainsi qu’il peut justifier les gros salaires - comme celui de Proglio - en énonçant une lapalissade sur sa préférence entre quelqu’un de bien payé pour une vraie responsabilité plutôt que pour quelqu’un de bien payé et qui fuit quand ça va mal …”.

Et l’eau, docteur Sarkozy, ça mouille  paraît-il ?

Un gros numéro d’autosatisfaction dénoncé par le Parti Socialiste jugeant son émission particulièrement “affligeante” car “Les Français n’ont eu une nouvelle fois qu’un numéro d’autosatisfaction, basé sur le principe maintenant éculé chez Nicolas Sarkozy : ma politique est bonne, mais les Français n’y comprennent rien”.

Si les Français attendaient une émission où le président de la République tienne compte des échecs économiques et sociaux que nous avons connus depuis qu’il est au pouvoir et s’ils espéraient qu’il allait leur annoncer une autre politique pour pouvoir sortir des difficultés, ils en sont pour leurs frais.

Le discours de Sarkozy est “démissionnaire” par rapport aux grands problèmes des Français comme l’emploi. Il déploie des efforts pour expliquer sa politique mais on a le sentiment surtout, à la fin de l’exercice, que la formule est épuisée, que ça ne marche plus.

On a vu un président qui se justifiait, qui tentait de faire un plaidoyer en faveur de sa politique alors qu’au bout du compte, il avait en face de lui des hommes et des femmes qui ne croient plus en ces formules toutes faites, parce que les résultats ne sont pas au rendez-vous.

Clin d’oeil : Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP, a estimé pour sa part que le président de la République a tenu “un langage de vérité, proche des préoccupations des Français” …

Sacré Frédéric, alors que “Son” président du pouvoir d’achat, celui qui voulait “que plus personne ne dorme dehors d’ici deux ans ans’“, a disparu, l’homme du clan continue d’y croire … c’est beau !

Télévision-Radio
Haute-Normandie : Alain Le Vern, la Voix est libre sur France 3
Vendredi 13 novembre 2009

alain le vern haute-normandie ps ps76 blog76Outre le fait, qu’en tant que sénateur, Alain Le Vern, a récemment remis à trois associations des maillots et du matériel financés par l’enveloppe parlementaire dont il dispose, le  Président PS de la Région Haute-Normandie montre, qu’il est un vrai sportif et qu’il aborde les prochaines échéances avec entrain.

Demain, Samedi, à 11H30, dans la VOIX EST LIBRE, le Président Socialiste de notre Région pourra détailler ces «trois cent soixante-quinze millions sonnants et trébuchants” qui ont été investis pour la seule année 2009.

Il pourra développer autour du grand stade et du tramway du Havre, du palais des sports et de la salle de musiques actuelles de Rouen lancés grâce à son impulsion financière. Car l’une de ses fiertés est sans doute de pouvoir préparer un budget sans hausse de la fiscalité mais en s’appuyant sur de grandes réalisations.

Face à la suppression de la taxe professionnelle, « 117 millions d’€… soient 67 % des recettes fiscales régionales…” : l’action de la Région sera-t-elle dynamitée ?

Après 12 années d’une gestion commune - où élus socialistes, communistes et verts ont tout voté ensemble - la gauche peut se targuer d’une gestion régionale saine (216 € de dette par haut-normand en 1997, 86 aujourd’hui), reconnue comme telle et ayant fait la part belle aux réalisations promises et tenues.

Le président Alain Le Vern abordera donc, cette émisssion, en toute tranquillité.

Mais il ne manquera pas de pointer les choix de son compétiteur annoncé, membre du gouvernement, qui nuisent aux hauts-normands entre autre quand ils pénalisent les collectivités (Région, Département, Communes) dont on voit qu’elles servent de rempart à la crise ou aux effets néfastes des politiques du gouvernement.

A ne pas rater …