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Parti Socialiste
Retraites 7 septembre : Etre entendus ? Mobilisons-nous fort !
Lundi 6 septembre 2010

ps-manifestation-retraites-seine-maritime-ps76-blog76La mobilisation pour la défense de notre système de retraite continue ! Après être descendus en nombre lors des dernières manifestations, les socialistes continuent la mobilisation et seront de nouveau dans la rue, demain, Mardi 7 septembre.

Alors que des centaines de milliers de Français ont exprimé publiquement leur refus devant cette soi-disant « réforme », le Gouvernement, reste sourd. La droite présentera donc devant l’Assemblée Nationale un texte injuste et inefficace. Injuste parce qu’il fait peser la grande majorité des efforts sur les salariés les plus modestes. Inefficace parce que les sacrifices qui leur seront demandés (recul de l’âge légal de départ, augmentation de la durée de cotisation, non prise en compte de la pénibilité) ne permettront même pas de financer entièrement le système !

Les socialistes ont fait des propositions solides, justes et financées pour sauvegarder notre système de retraite. Relayés par les sections et les élus, sur les marchés, en porte à porte ou lors de réunions elles suscitent l’intérêt des citoyens. Une autre réforme des retraites est possible. Les socialistes la défendront au Parlement et dans la rue !

Les manifestations en Seine-Maritime du MARDI 7 SEPTEMBRE :

Dieppe -> 10h30, gare SNCF
Eu -> 10h, place Guillaume le Conquérant
Fecamp -> 14h30, Maison des Syndicats
Le Havre -> 10h, Franklin
Rouen -> 10h, Cours Clemenceau - CG76
Lillebonne -> 16h, ancienne Mairie, cirque romain

Retrouvez ici les propositions des socialistes sur les retraites.

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Santé-Handicap
Dépendance : Vers l'abandon de la solidarité nationale
Lundi 5 juillet 2010

ps-dependance-personnes-agees-seniors-solidarite-ages-ps76-blog76Un rapport parlementaire sur le financement de la prise en charge de la dépendance, présenté il y a quelque jours, préconise l’obligation d’une souscription à une assurance privée. Ce début inaugure très mal de la suite des débats.

Face à des besoins nouveaux importants, il est nécessaire de refuser le dangereux amalgame pratiqué par la droite qui fait de la responsabilisation individuelle le cache misère de son refus d’une véritable politique nationale, solidaire et collective de prise en charge de la dépendance.

Le recours aux assurances privées revient à confier le risque dépendance  au marché. Cela ne permettra pas de garantir des conditions justes, efficaces et susceptibles de répondre aux besoins. Le rôle des assurances privées ne peut être envisagé qu’à la marge et en complément d’un socle de base universel et financé par la solidarité nationale.

Par ailleurs, la proposition de réserver l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) aux personnes les plus dépendantes est inacceptable. Cela reviendrait à supprimer l’APA à la moitié des bénéficiaires, cela contredirait l’exigence d’une prise en charge adaptée et le plus tôt possible pour préserver l’autonomie.

Le Parti socialiste rappelle qu’il est favorable à un nouveau champ de protection sociale d’aide à l’autonomie tout au long de la vie.

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Democratie-Institutions
Christophe Bouillon, député de Seine-Maritime : Les retraites, parlons-en !
Jeudi 1 juillet 2010

ps-retraites-propositions-socialistes-debat-national-ps76-blog7631

La retraite, tout le monde en parle. Et les députés seront amenées à se prononcer en Septembre notamment.

Face aux propositions faites aujourd’hui qui ne sont ni justes ni efficaces, Christophe Bouillon se propose d’aller à la rencontre des populations pour établir le dialogue autour de l’avenir de notre système de retraite.
Il propose ainsi 5 rencontres ouvertes à tous :

- DUCLAIR : Lundi 5 juillet 18h30 - Salle des Hallettes (derrière la mairie) avec Bernard Léger, conseiller général
- PAVILLY : Lundi 5 juillet 20h30 - Maison pour tous (salle des gradins) avec Pascal Marchal, conseiller général
- CAUDEBEC-EN-CAUX : Vendredi 9 juillet - 18h30 Base de loisirs (route de Villequier) avec Martine Blondel, conseillère générale et Bastien Coriton, maire de caudebec
- LILLEBONNE : Vendredi 9 juillet 20h30 - Théâtre Juliobonna (Place de Coubertin) avec Nicolas Beaussart, conseiller général
- VALLEE DU CAILLY : Lundi 12 juillet  - 18h30 - Malaunay (Espace Pierre Néhoult) avec Jean-Yves Merle, conseiller général et David Lamiray, conseiller général

En juillet, les députés connaîtront le texte définitif du gouvernement dont les premières orientations ont été dévoilées : recul de l’âge légal de départ à la retraite, allongement de la durée de cotisation, baisse des pensions, etc. Puis en septembre, ce texte sera examiné à l’Assemblée nationale. L’avenir de nos retraites est un sujet important sur lequel les élus socialistes ont fait, les premiers, des propositions.

ps-retraites-christophe-bouillon-debats-caudebec-en-caux-duclair-pavilly-lillebonne-cailly-ps76-blog761Christophe Bouillon, député, croit en la qualité de notre système de retraite par répartition, juste et solidaire, qui garantit à chacun une retraite bien méritée après de longues années de travail. Certes, ce système doit être amélioré car il ne prend pas assez en compte la pénibilité ou les inégalités hommes/femmes.

Avant les débats à l’Assemblée nationale, il a donc souhaité, comme il l’a fait sur d’autres sujets, confronter son point de vue et ses idées avec toutes celles et ceux qui le souhaitent. C’est par ce contact auprès de chacun des citoyens que naissent des réformes plus justes et plus efficaces.

Pour Christophe Bouillon, parlementaire socialiste, député de Seine-Maritime : “Le débat qui s’est engagé voici quelques jours sur la réforme de notre système de retraite est un enjeu majeur de société.” Alors, comme pour mieux marquer l’enjeu en terme démocratique, il invite à venir débattre avant de faire parler ses responsabilité d’élus.

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Senior-Retraite
Martine Aubry : Cotiser "plus" pour une retraite minable !
Jeudi 17 juin 2010

Martine Aubry n’a pas mâché ses mots, elle a qualifié le projet de réforme des retraites présenté par la Droite Sarkozyste de “mesure profondément injustes”  et a accusé le gouvernement de vouloir ” masquer la réalité ” jusqu’en 2012.

Cette réforme n’est pas une réforme, c’est un masque pour tenir jusqu’aux élections. La Première secrétaire du PS a fortement dénoncé cette annonce indigne d’une démocratie faite de propositions “profondément injustes” et qui ne règlent rien.

Ce qui est irresponsable dans la situation actuelle des retraites c’est que seul 1,7 milliard a été demandé aux revenus du capital et du patrimoine sur les 40 milliards d’euros nécessaires d’ici 2018 (cf. le COR, Conseil d’Orientation des Retraites). Le projet du gouvernement ne prévoit rien sur les banques et les établissements financiers et deux milliards seulement sur les entreprises.

Au total, 90% n’est pas financé ou demandé aux seuls salariés et retraités.

Le PS est favorable au départ à 60 ans pour ceux qui ont aujourd’hui leur durée de cotisation et se trouvent usés par le travail mais Martine Aubry a relevé qu’avec les propositions gouvernementales ceux qui auront commencé à travailler à 18 ans devront cotiser 44 ans (…) et partir à 62 ans et ils n’auront pas un euro de plus pour leur retraite.

Sarkozy ? C’était “travailler plus pour gagner plus“, aujourd’hui c’est “cotiser beaucoup pour une retraite minable”

La première secrétaire du PS a jugé que le gouvernement minimisait la question des emplois pénibles (Woerth a affirmé qu’il n’y aurait que “10.000 emplois pénibles en France sur 25 millions de salariés“). En ne règlant pas le problème des emplois pénibles, ce sera plus d’injustice car il est normal que ceux qui vivent moins longtemps à cause de leur travail partent plus tôt en retraite”, a-t-elle plaidé.

Elle a également accusé le gouvernement de “piller le fonds de réserve des retraitesmis en place par la gauche (Jospin) et que la droite n’a pas abondé depuis. Pire, la droite le “videra” avant l’heure … alors qu’il devait financer la retraite des jeunes.

Face au ”printemps de la fausse concertation“, soigneusement coincé entre Coupe du monde et vacances, la Droite veut bacler le débat et tronquer son vote à l’Assemblée nationale.

Martine Aubry a réaffirmé avec “une grande solennité” la détermination des socialistes aux côtés des organisations syndicales pour combattre cette proposition de droite, tout en continuant à proposer son projet (…) qui permet de régler de manière durable et efficace et surtout de façon juste le problème des retraites dans notre pays.

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Senior-Retraite
Retraites : Meeting à Rouen, consensus de gauche
Mercredi 16 juin 2010

ps-meeting-unitaire-gauche-rouen-bachelay-guillaume-ps76-blog76Lundi 14 à Rouen se tenait un important meeting des forces de gauche où pas moins de 14 orateurs de nombreuses formations ont tour à tour égrené leurs critiques à l’égard des noirs desseins du gouvernement et leurs propositions sur ce sujet brulant. Parmi les débatteurs, on notait Christiane Marty (Attac), Willy Pelletier (Fondation Copernic), Eric Aubin (CGT), Elisabeth Labaye (FSU), Pierre Khalfa (Solidaires), Jean-Baptiste Prevost (UNEF), Rachel Lafontaine (Les Alternatifs), Pierre Larrouturou (Europe Ecologie Les Verts), Pierre Cours-Salies (FASE), Michèle Ernis (Gauche Unitaire), Olivier Besancenot (NPA), Jacky Hénin (PCF), un représentant du Parti de Gauche et Gérard Filoche (Inspecteur du travail).

Dans la salle, de nombreux militants syndicaux, associatifs et politiques de gauche, le parti socialiste était représenté par Guillaume Bachelay, secrétaire national du PS et vice-pdt de la région haute-normandie. Valérie Fourneyron, députée-maire PS de Rouen était également présente. L’ensemble des participants a appelé à faire de la journée du 24 juin la journée du recul de la droite dure, celle qui détruit les services publics et veut nous imposer une douche froide sociale !

Voici la déclaration de Guillaume Bachelay au nom des socialistes :

Chers camarades, chers amis, ce qui se passe ce soir à Rouen est un événement important.

Parce qu’il y a l’unité de la gauche. Syndicale, associative politique. L’unité, c’est notre force et c’est le cauchemar de la droite. Préservons cette unité, elle nous fera gagner.

Importante aussi, cette soirée qui n’est qu’un commencement, parce que nous sommes à 24 heures de l’annonce d’une des plus grandes régressions sociales en France depuis la Libération. On a parlé de l’Histoire tout à l’heure et on a eu raison. Le président de la République qui se rendra à Londres vendredi, à grands renforts de caméras et de micros, pour célébrer l’appel du 18-Juin est le même qui, deux jours plus tôt, aura attaqué le système solidaire des retraites, c’est-à-dire l’héritage du Conseil national de la Résistance ! Pour la répartition, il y a des anciens qui se sont fait trouer la peau. La première insulte de Sarkozy, c’est à eux qu’elle est faite et notre première raison d’être ensemble, c’est d’honorer leur mémoire à eux !

Les annonces officielles sont pour après-demain mais le Premier ministre a vendu la mèche avant-hier. Avec deux slogans qui servent déjà de propagande officielle. Analysons-les et démontons-les : s’ils tombent, c’est le projet gouvernemental qui tombera.

M. Fillon nous dit : « Pour financer les retraites en 2050, supprimons le droit au départ à 60 ans en 2010. » Étrange raisonnement… Aucun économiste ne sait quel sera le niveau de la croissance ni celui de la natalité dans 40 ans – pas plus qu’on ne savait, en 1970, ce qu’ils seraient aujourd’hui… Etrange aussi, le calcul du manque à gagner fondé sur une hypothèse de quatre décennies de croissance nulle et de chômage de masse, comme s’ils étaient une fatalité, comme s’il ne pouvait pas y avoir une autre politique économique, sociale, fiscale, industrielle permettant d’améliorer à la fois la situation des salariés et des comptes publics…
L’âge légal de départ à 60 ans, ce n’est pas un dogme, c’est une liberté, c’est une garantie, c’est une protection, pour tous ceux qui ont eu des carrières longues ou des métiers pénibles. 3 millions de personnes ont commencé à travailler avant 19 ans et 700 000 avant l’âge de 17 ans. Derrière les chiffres, il y a des femmes et des hommes ! Ils ont travaillé 41, 42 ans et on va leur dire quoi, cette année ? Qu’il faut travailler encore un an, deux ans, trois ans alors qu’ils sont brisés ? Je suis l’élu d’une terre industrielle, à Cléon et dans le pays d’Elbeuf, qui a connu le textile, puis l’automobile et la chimie. Je sais comme vous tous que l’espérance de vie d’un ouvrier est de 7 ans inférieure à celle d’un cadre : puisqu’il va toucher sa retraite 7 ans de moins, il est donc juste qu’il parte plus tôt.
Et puis – c’est un enjeu décisif dans la bataille avec la droite – l’argument financier ne tient pas ! Le passage de 60 à 62 ou 63 ans ne couvrira que 25 % des besoins de financement ! Ce n’est pas notre collectif qui l’affirme, ce ne sont ni les syndicats ni les partis de gauche, c’est le Conseil d’orientation des Retraites dans le rapport dont se réclame le gouvernement et qu’il noircit d’ailleurs pour fonder ses mesures d’austérité, annoncées ou dans les tuyaux. 

ps-meeting-unitaire-gauche-rouen-bachelay-guillaume-public-ps76-blog76Le second argument du Gouvernement consiste à dire : « on va tenir compte de la pénibilité. » Ce qu’il ne dit pas encore, c’est comment… En épousant, là comme ailleurs, le point de vue du MEDEF en optant pour un « traitement individualisé ». En clair, ça veut dire que les salariés exposés aux risques – charges lourdes, travail de nuit, produits chimiques et toxiques – devront faire constater leur état de santé par un médecin du travail. S’il leur accorde le certificat, ils toucheront une bonification ; sinon, ce qu’ils auront enduré sera ignoré. Non seulement on aura les poumons pleins de poussière ou d’amiante, mais il faudra se soumettre à un avis médical qui pourra dire oui, qui pourra dire non. C’est l’arbitraire et même le double arbitraire quand on sait que beaucoup de maladies professionnelles se déclarent, précisément, après la période d’activité au travail, pendant la retraire. Il faut donc être usé et pouvoir le prouver ! Cela non plus, nous ne l’acceptons pas et nous allons l’expliquer à nos concitoyens.

Mais la vraie bataille avec la droite, c’est la bataille contre la résignation. C’est pourquoi à gauche, il nous faut contester bien sûr, mais surtout il faut proposer. Monsieur Fillon nous dit que « les caisses sont vides ». Mais qui les a vidées ? Depuis 2007 – c’était il y a trois, ce n’est pas Mathusalem ! - le gouvernement a décidé 30 milliards de baisses d’impôts supplémentaires pour les plus fortunés, 20 milliards de niches fiscales pour les hauts revenus et les grands groupes, et il a supprimé pour 12,5 milliards la taxe professionnelle pour plonger les collectivités locales, donc les dépenses sociales et d’avenir, dans la plus grande détresse. Voilà les responsables et ils voudraient que les salariés et les retraités payent la facture ?

Une réforme juste et durable des retraites, c’est mettre à contribution le capital et pas seulement le travail. Augmentation des prélèvements sur les bonus et les stock-options, relèvement du « forfait social » appliqué à l’intéressement et à la participation (qui sont des salaires différés), application de la CSG aux revenus du capital qui en sont exonérés – tout cela rapporterait 25 milliards d’euros en 2025, autrement dit, plus de la moitié de ce que le COR juge indispensable pour rétablir l’équilibre à cette date.

De même, il faut sauver le Fonds de Réserve des Retraites. La gauche l’a créé, elle l’a abondé et, depuis 2002, la droite l’a abandonné et maintenant elle veut le siphonner pour afficher un rééquilibre optique à deux ans de la présidentielle ! Nous proposons, nous socialistes, de lui affecter une ressource durable : une surtaxe de 15% de l’impôt sur les sociétés acquitté par les banques et les établissements financiers. Les banques et la finance sont à l’origine de la crise, leurs profits doivent contribuer à en réparer les dégâts et à réussir l’après-crise.On a consacré deux fois dix milliards d’euros pour sauver six banques sans contrepartie, sans retour en crédit pour les ménages et les PME, avec au contraire une explosion des frais de gestion et des prélévements indus sur les comptes des couches populaires et des classes moyennes. Eh bien, il est temps de le dire aux banques : pour vous, l’heure des agios a sonné et c’est pour les retraites que vous allez contribuer !

Chers camarades, dans les semaines qui viennent, notre rassemblement va grandir, un peu comme ce soir à la Halle aux Toiles où la salle s’est remplie à mesure que se déroulait notre meeting. Il va grandir et démentir les pronostics des ministres et des éditorialistes qui, du matin au soir, nous disent « c’est obligé, c’est décidé, donc c’est plié ». Nous sommes là pour briser le ronron des médias et les certitudes des belles personnes ! Comme nous l’avons fait en 2006 contre le CPE ! Parce que l’attaque de la droite contre les retraites est brutale, la résistance populaire et politique doit être totale !

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