ok
Economie-Entreprise
Economie : Une croissance en trompe l'oeil !
Lundi 23 août 2010

tout-irait-bien-01En mal de popularité, Sarkozy convoquait conseillers et membres du Gouvernement en charge des questions économiques et budgétaires à Brégançon, sa résidence de vacances. Après l’esbroufe sur la sécurité, au tour de l’esbroufe sur la croissance de l’économie et la baisse des déficits.

Une nouvelle fois, les mesures annoncées sont loin d’être à la hauteur ! Le Gouvernement s’obstine en effet à surestimer la croissance pour 2011. Les chiffres du deuxième trimestre 2010 sont trompeurs et avant tout liés à la reconstitution des stocks des entreprises et non à la consommation. La croissance ne devrait pas dépasser cette année 1,4% contrairement à ce que vient une fois encore de répéter le communiqué officiel. Elle devrait se situer entre 1,5% et 1,8 % en 2011, selon la majorité des économistes et des institutions internationales. C’est insuffisant pour redresser les comptes publics et il est urgent de prendre enfin des mesures efficaces.

Alors que des mesures de justice fiscale devraient s’imposer naturellement : fin du bouclier fiscal, réduction des niches fiscales les plus avantageuses, TVA réduite dans la restauration, etc. le gouvernement s’obstine en maintenant ces mesures inefficaces et extrêmement coûteuses pour nos finances publiques.

Conséquence de ce refus de faire contribuer les plus riches, ce sont les autres qui devront faire des efforts à commencer par les fonctionnaires dont les salaires seront gelés alors même que les prix de l’électricité, du gaz et des loyers s’envolent.

Le Parti socialiste appelle le gouvernement à faire enfin preuve de réalisme et de pragmatisme en revoyant les prévisions de croissance pour 2011, afin de construire un budget réaliste, et en abandonnant les dogmes politiques au premier rang desquels le bouclier fiscal et le taux réduit de TVA dans la restauration.

Sans une profonde remise en question de la politique budgétaire et fiscale, ce sont les Français moyens et modestes qui porteront une nouvelle fois la charge du redressement des comptes publics, au détriment de la consommation et de la croissance et donc, in fine, au détriment de l’objectif recherché, la baisse des déficits publics.

En savoir plus…

carre-rougeIl est TEMPS de REJOINDRE le PS en un clic : 

 et de consulter les blogs seinomarins :

Fiscalité-Finance
Jeux en ligne : Sarkozy offre une martingale à ses proches !
Vendredi 11 juin 2010

ps-jeux-en-ligne-martingale-sarkozy-courbit-liberalisation-ps76-blog76L’Autorité de régulation des jeux en ligne vient d’accorder 17 agréments à 11 opérateurs. Ils vont désormais pouvoir proposer des paris hippiques et sportifs sur Internet. A la fin du mois, le poker en ligne sera également autorisé.

Le gouvernement met fin à cinq siècles de monopole de l’Etat qui garantissait un véritable service public protecteur des consommateurs de ce type de paris.
 
La liste des opérateurs retenus (dont Martin Bouygues ou encore Stéphane Courbit, amis du Président de la République et invités de la trop fameuse soirée du Fouquet’s) symbolise toutes les ramifications entre le pouvoir et les puissances d’argent. Des licences ont également été accordées à ceux qui avaient créé des sites illégaux et qui se sont enrichis illégalement. L’opérateur de jeu sur Internet Bwin, dont l’un des fondateurs avait été placé en garde-à-vue en France, ses activités étant alors illégales, a obtenu quatre licences.
 
Le Parti socialiste s’est opposé à la libéralisation totale des paris en ligne. Le monopole est important car il peut y avoir des conflits d’intérêt entre ceux qui organisent les paris et ceux qui sont propriétaires des médias et des clubs sportifs.

Des phénomènes d’addiction peuvent également se développer à travers les jeux et créer des problèmes de santé publique. Le projet de loi légalisant les paris en ligne aurait du être rejeté grâce à la motion de procédure déposée par les députés du groupe Socialiste Radical et Citoyen (SRC), qui n’a pu aboutir en raison d’une manœuvre de la droite pour repousser le moment du vote.

Le Gouvernement s’est longtemps abrité derrière les prétendues « pressions » de la Commission européenne alors que les directives européennes n’obligent pas à remettre en question ce monopole, à la condition qu’il favorise la lutte contre la dépendance aux jeux et vise à prévenir la fraude et le blanchiment. Le Portugal l’a d’ailleurs conservé.
 
Le Parti socialiste propose une réorientation du monopole permettant un meilleur encadrement des joueurs pathologiques, une meilleure répartition des sommes à destination du sport amateur, et une lutte sans complaisance contre des opérateurs illégaux.

En savoir plus…

Allez-y, c’est maintenant, rejoignez le PARTI SOCIALISTE en un clic  : 

carre-vert

 

Fiscalité-Finance
Fiscalité : Taxer les flux financiers, un bon remède ?
Lundi 7 juin 2010

ps-taxe-tobin-flux-financiers-dollars-euros-ps76-blog76Le Parti socialiste français est signataire de la pétition lancée par des organisations syndicales, écologiques, de solidarité internationale et le mouvement citoyen international, appelant les leaders du G20, dont Sarkozy, à mettre en place une taxation globale des transactions financières (TTF), lors du sommet de juin prochain, à Toronto.

Cette initiative est en cohérence avec les demandes du PSE en faveur d’une taxation sur les transactions financières, et elle est soutenue par de nombreux partis socialistes européens, parmi lesquels le SPD (Allemagne) et le SPÖ (Autriche).

Une taxe, même à un taux très faible, sur les 6000 milliards de dollars qui s’échangent quotidiennement sur les marchés financiers, jouerait un rôle de responsabilisation et stabilisation des acteurs du système, dont la spéculation a provoqué les  dégâts que l’on connaît.

Surtout, cet outil fiscal dégagerait chaque année des ressources considérables, permettant d’agir en réponse aux défis globaux du XXIe siècle : lutte contre la pauvreté, aide au développement, financement de l’adaptation pour les pays les plus vulnérables au changement climatique, lutte contre les pandémies etc…

Au sein des Etats de la zone Euro, alors que les plans de rigueur se succèdent, il est enfin temps de faire un pas vers la régulation financière, et de faire preuve solidarité.

En savoir plus…

Allez-y, c’est maintenant, rejoignez le PARTI SOCIALISTE en un clic  : 

carre-vert
UMP-Droite
Retraites : l'UMP sombre dans les contre vérités
Mardi 25 mai 2010

L’UMP - par la voix du Premier Ministre - a multiplié  les invectives contre les propositions du PS, n’hésitant pas à les déformer honteusement et à manipuler les chiffres pour masquer son absence d’arguments.

-  Celui-ci a prétendu que le PS veut augmenter la CSG sur les revenus du capital, alors que cette proposition ne figure pas dans notre plan.
-  Il a prétendu que les chiffres que le PS retient pour le produit de la taxation des bonus et des stock-options n’est pas crédible, alors qu’ils sont en deçà des calculs de la Cour des Comptes.
-  Il a expliqué que le PS a basé ses prévisions sur un scénario optimiste, alors que ses propositions permettent de couvrir tous les scénarios du Conseil d’Orientation des Retraites (à l’exception du plus pessimiste, retenu par personne).
-   Il a remis en cause l’impact positif que pourrait avoir l’incitation à travailler plus longtemps pour ceux qui le souhaitent sur le déficit du système de retraite, alors que Sarkozy lui-même dans son programme pour 2007 qui affirmait : « en travaillant davantage, vous contribuez à résoudre le problème de l’équilibre des retraites ».

On attendrait plutôt de la part du gouvernement qu’il apporte des réponses aux préoccupations des Français, au lieu de cela, il se contente d’orientations confuses, qui confirment que les choix sont déjà fait : reculer l’âge de départ.

Le chef des députés UMP a annoncé qu’il était d’accord avec le gouvernement pour proposer le relèvement de l’âge légal ajouté à une hausse de la durée de cotisations. Les choses se précisent enfin : la réforme de la droite ne sera ni juste ni efficace.
 
Elle ne sera pas juste car seuls les salariés vont en assumer la charge ; avec ce gouvernement, la pilule est amère, il faut travailler toujours plus pour gagner toujours moins. Cette réforme ne sera pas efficace, car elle ne permet pas de répondre aux défis de financement dans la durée, selon les projections mêmes du COR.

Les socialistes attendent avec impatience de connaître le détail des propositions du gouvernement : ils ont, eux, présenté aux Français des propositions précises qui répartissent l’effort et mettent à contribution les revenus du capital.

Blog 76 - MJS 76 - CAMP 76 - WEbTV76 - RAG76 - CANTONALES 2011

Allez-y, c’est maintenant, rejoignez le PARTI SOCIALISTE en un clic  : 

carre-vert

Economie-Entreprise
Economie : Pour un changement de cap
Jeudi 20 mai 2010

La stagnation de l’économie française au premier semestre 2010 (+0,1% de croissance) montre que notre pays n’est pas sorti de la crise et qu’il n’en prend pas le chemin malgré ce qu’annoncent les membres du gouvernement à grands renforts de discours identiques.

Cette stagnation confirme malheureusement l’analyse du Parti Socialiste : au-delà de la crise financière, la politique économique du gouvernement est non seulement injuste mais aussi inefficace.
 
L’annonce de la baisse aveugle des dépenses sociales ne fera qu’aggraver cette situation en ponctionnant du pouvoir d’achat au détriment de la consommation alors que celle-ci montre des signes de grande faiblesse (+0,0), que la France n’avait jamais connus même dans les pires moments de la récession de 2009.

Face à cette réalité, les socialistes demandent une politique d’assainissement juste et efficace des comptes publics : suppression, ou au moins suspension, des dépenses fiscales inutiles décidées au cours des dernières années qui vident les caisses de l’Etat sans soutenir l’activité économique (bouclier fiscal, exonération des droits de succession sur les hauts patrimoines, défiscalisation des heures supplémentaires, niches fiscales sur les hauts revenus et les patrimoines, baisses d’impôts sans contrepartie pour les entreprises…) et soutien à la consommation et à l’investissement, comme le réclame le Parti socialiste depuis un an et demi.

Une véritable politique de soutien à la croissance est possible, à condition de prendre ses responsabilités et de venir en aide à ceux qui alimentent sainement notre économie : ménages, petites et moyennes industries ou entreprises.

En savoir plus…

Blog 76 - MJS 76 - CAMP 76 - WEbTV76 - RAG76 - CANTONALES 2011

Allez-y, c’est maintenant, rejoignez le PARTI SOCIALISTE en un clic  : 

carre-vert